Y’a un problème, qu’est-ce qu’on fait ?
Y’a un problème, qu’est-ce qu’on fait ?

Y’a un problème, qu’est-ce qu’on fait ?
A la maison, au bureau, ou ailleurs, quelqu’un vient vous dire :
Y’a un problème, qu’est-ce qu’on fait ?
Suivent les détails.
Pour souligner son importance.
Puis le « messager » s’arrête net.
Comme s’il avait terminé sa mission.
Visiblement, il attend de vous LA solution.
Si possible… instantanément.
Et qui, naturellement, règle le problème.
Une fois de plus, vous voilà donc interrompu(e) dans vos activités.
Avec les conséquences sur votre niveau de stress, votre agenda, votre concentration, etc.
Quant à votre état de moral, hum … disons qu’il s’établit entre moral à plat et moral mitigé.
A moins, bien sûr, que vous ne soyez un fan de moral au top.
Comment mieux gérer la situation ?
La prochaine fois, testez cette technique.
Éprouvée des centaines de fois sur le terrain.
Prenez la parole :
Merci pour l’info
C’est un problème, en effet.D’ailleurs, qu’en penses-tu (vous) ?
1) A ton avis, pourquoi y a-t-il problème ?
2) Quelles solutions vois-tu ?
3) Que recommandes-tu de faire ?
C’est tout.
Pratiquez et, vous le constaterez :
- Moins de problèmes vous seront soumis.
- Plus de solutions pertinentes seront proposées.
- Plus de confiance règnera entre les interlocuteurs.
Et cela même avec des enfants…
De quoi durablement booster votre moral !
Changer de vie… c’est possible.
Vivre mieux… c’est certain.
Moralotop… c’est maintenant !
Lire autre astuce pratique : « On t’appelle quand on est bien arrivés…«
Tags: booster moral, c'est un problème, change de vie, changer de vie, confiance, état de moral, moins de problèmes, moral a plat, moral au top, moral mitigé, Moralotop, niveau de stress, plus de confiance, plus de solutions, problème, règle problème, situation, solution, stress, vivre mieux, y'a un problème
Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















technique tres importante au boulot ou souvent des managers ou employes viennent avec un probleme qu ils peuvent resoudrent d’eux meme.
Vous devez imperativement les laisser trouver la solution (si ils en sont capable) car ils sont plus au courant des details du probleme que vous. Si vous donnez une reponse attive au probleme sans tout savoir, vous risquez de faire un impair et en plus de perdre de la credibililte face a vos employes/managers.
De plus, vous devez toujours regarder les problemes d’en haut pour rester concentre sur les vrais problemes plus importants et fondamentaux de votre travail et non pas perdre du temps avec: « il y a un probleme, que fait on? »
Tout à fait Julien.
A noter que la technique décrite dans l’article fonctionne également hors cadre professionnel.
Essaye-la, tu m’en diras des nouvelles !
Jean-Luc vous recommande Qu’est-ce qui ne change jamais ?
Julien, je ne comprends pas ce que tu entends par « regarder les problèmes d’en haut ».
Quand j’ai lu cet article la première fois je le comprenai bien mais je me disai que la question « pourquoi y a-t-il problème » était pas forcément utile car l’urgence voulais qu’on trouve une solution plutot que passé du temps a refaire l’histoire.
Et en réalité je crois que tu as raison car je viens d’être confronté une fois encore a un problème déja vu.
Peut être que si j’avais bien poser toutes les questions la fois d’avant, le problème aurait pu etre éviter cette fois-si.
En tous cas ca m’interpelle…
En tous cas ca m’interpelle
Tant mieux…c’est le but !
Qu’est-ce qu’on fait quand le problème identifié est là mais qu’on n’a pas de solutions immédiates à proposer ?
on peut quand même en parler car le passer sous silence ne règlera rien. Tu es d’accord ? :-miti:
L’article montre comment te décharger de tous ces problèmes amenés par d’autres qui, par confort ou habitude, attendent de toi une solution miracle, et instantanée, alors qu’ils ont bien souvent de meilleures solutions à proposer.
Ainsi tout le monde y gagne.
Essaie, tu m’en diras des nouvelles !
Figure-toi que j’ai essayé, pas plus tard qu’hier au bureau !
L’assistante du Directeur financier est venue m’annoncer un impayé.
Visiblement elle attendait de moi que j’appelle le client.
J’en ai profité pour tester ta méthode.
Elle est repartie ragaillardie, avec un plan d’attaque et quatre initiatives à lancer.
Je ne sais pas si on récupèrera la somme mais en tout cas la conversation a été fructueuse et cette jeune assistante est devenue actrice de la solution et pas juste observatrice et porteuse (ça se dit ?) de mauvaises nouvelles.
Super exemple… mais c’est l’assistante qui a appelé le client ?
Oui, absolument !
Astucieux !
Je viens de tester ce que vous proposez, ça marche !
Ma petite Lucie (8 ans) est arrivée l’autre jour en larmes car elle s’était fâchée avec sa meilleure copine. Je lui ai proposé de réfléchir avec elle aux différentes solutions qu’on pouvait imaginer pour régler son problème et aux options à envisager.
Le lendemain elle m’a dit : ça y est j’ai une solution, je vais inviter Julie pour qu’on cuisine ensemble le gâteau de la paix.
Elle a retrouvé le sourire et mieux encore je crois qu’elle vient de comprendre comment désamorcer un problème en apportant un début de solution. Ca fait vraiment plaisir, merci.
Je m’en réjouis.
Cette astuce pratique, finalement, avantage tout le monde, c’est donc une relation 100% gagnante
Bien vu ! Souvent on s’arrête après l’énoncé du problème en espérant que notre interlocuteur reprendra le « bébé » et qu’il trouvera une solution à notre place. Je fonctionne pas mal comme ça.
Le fait d’associer tout de suite l’énoncé du problème avec la recommandation de solution est un réflexe qui mérite certainement d’être adopté. En tout cas je vais essayer.