Savez-vous dire non quand il le faut ?
Savez-vous dire non quand il le faut ?

Savez-vous dire non quand il le faut ?
Non, non et non !
Ça a l’air simple comme ça.
Sauf que samedi, votre copine Katia a absolument voulu vous emmener faire du shopping.
Depuis le temps qu’on doit y aller.
Bien que fatiguée, rêvant de bain chaud, vous n’avez pas osé dire non.
Au bureau, Bertrand vous a collé un dossier de plus.
Sur une pile dont vous ne voyez plus le sommet.
Ça ne te dérange pas ?
Euh , non non Bertrand, bien sûr.
Super on peut toujours compter sur toi.
Pour la troisième fois votre conjoint vous demande d’aller revoir ce film.
Qui le transporte autant qu’il vous fait dormir
Là encore, pour booster son moral, vous lui dites OK.
Et n’écoutant que votre courage – qui ne vous dit rien – vous capitulez.
Une fois de plus.
A- Quatre bonnes raisons d’apprendre à dire non.
Si vous dites OK à toutes les sollicitations :
1) Vous perdez du temps pour vous-même.
Or, à part la santé, qu’avez vous de plus précieux que le temps ?
2) Votre attitude peut s’interpréter comme un manque de personnalité.
3) Certains risquent d’abuser et de « remettre ça régulièrement » vous plaçant au centre d’un tas de demandes
Qui vous pourrissent la vie.
4) Et comme vous savez ne pas pouvoir les repousser, votre confiance en vous côtoie les pâquerettes.
Résultat :
Moral à plat, stress, soucis
Et l’envie forte de changer de vie…
B – Pourquoi n’osez-vous pas dire non ?
En acceptant cette sortie fatigante, ce dossier de trop, cette dépense déraisonnable, vous pensez vous mettre à l’abri des critiques.
Et marquer des points dans l’estime que les autres ont pour vous.
En un mot vous voulez :
- Être aimé(e)… oui oui, être aimé(e).
- Éviter la confrontation avec l’autre.
Un refus de votre part nécessiterait de vous justifier et de débattre avec votre moitié, votre boss, votre partenaire.
Ce dont vous n’avez nulle envie vu le risque de fâcherie.
Refuser de refuser, c’est donc vous soustraire à une négociation ou à un éventuel conflit.
- Soigner votre image.
Pas de vagues, si j accepte, c’est bon pour la suite, pensez-vous parfois avec un certain sens tactique.
Ne pas savoir dire non alimente donc vos peurs récurrentes.
Et des pensées négatives type :
Que va-t-on penser ? On ne me demandera plus rien, etc.
Charmant tableau !
Chers lecteurs, à vous la parole :
Savez-vous dire non quand il le faut ?
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Cela fait progresser tout le monde.
Merci
Changer de vie…c’est possible.
Vivre mieux…c’est certain.
Moralotop…c’est maintenant !
Lire la suite : Dire Non : Prenez 3 décisions fortes
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Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















Bonsoir Jean Luc,
Je vois que nous sommes d’accord tous les deux

Oui, il faut savoir dire non !
Lucile vous recommande Savez vous dire non? Il faut apprendre pour vivre mieux
Bonjour à toutes et tous,
Savoir dire oui ou non.
Où est le problème?
Quand vous avez soif, que faites-vous?
Quand vous avez faim, que faites-vous?
Quand vous avez mal, que faites-vous?
Alors?
Quand j’ai soif je bois mais problème si je ne sais pas dire Non.
Quand j’ai faim, je mange mais problème si je ne sais pas dire Stop.
Quand j’ai mal, je prends des médicaments mais problème si je ne sais pas dire Assez
Voilà pourquoi il est bon de savoir dire non.
Bonne journée Quin.
http://moralotop.com/2012/04/20/dire-non-prenez-5-decisions-fortes/
Savoir dire non…. tout un programme, et tout un apprentissage !
Pendant des années j’ai eu beaucoup de mal à le faire, pour les raisons que tu as évoquées. Et systématiquement, lorsque je disais Oui « à l’insu de mon plein gré », je me sentais terriblement mal ensuite…
Avec le temps, j’ai réalisé que dans 90% des cas (vie perso uniquement), je finissais par… me désister !
Le point positif, c’est que je m’écoutais, même si ça me prenait un peu de temps.
Le point négatif, c’est que ça m’avait « bouffé » beaucoup d’énergie pour pas grand chose…
Aujourd’hui, j’essaie dans la mesure du possible de prendre au moins le temps de la réflexion. Quand on me demande quelque chose, à moins d’être sûre de moi, je réponds « Je ne peux pas te répondre maintenant, je te dis ça dans X minutes/heures/jours » et/ou au pire, je propose une alternative. C’est pas mal ça aussi, quand on n’aime pas/ne sait pas dire Non : ce n’est pas tout à fait un Non, mais ce n’est pas non plus un Oui qui nous coûte !
J’aime beaucoup ta suggestion de prendre le temps de la réflexion.
Naturellement à un moment ou un autre il faudra revenir vers l’interlocuteur mais au moins cette solution a le mérite de ne pas nous prendre de court !
Johanne, si je comprends bien, tu hésites encore à dire non c’est bien cela ?
D’où ta technique consistant à « temporiser ». Elle a sa logique – et son intérêt – mais, tu le sais, il faut parfois parvenir à dire NON.
Car la situation l’exige.
Le prochain article donnera quelques tuyaux et astuces pratiques sur le sujet
@Jean-Luc Oh ce n’est même pas ça. Dire oui était devenu une seconde nature chez moi. Je réfléchissais après.
En fait, je ne dis non que lorsque je suis sûre de ne pas vouloir de quelque chose. Or la plupart du temps, je me suis rendue compte que j’avais besoin de réfléchir. Je suis comme ça, j’ai besoin d’analyser toute les données pour prendre la meilleure décision !
J’ai appris à dire non aussi avec le temps, particulièrement au travail. Dans la vie personnelle, je sais qu’il y a des choses que je n’accepte pas. Et pour d’autres… tout dépend du contexte, d’où le temps de réflexion !
Mais j’avoue, il m’arrive encore de déraper parfois avec un Oui trop rapide (mais aussi à d’autres moments, je dis non trop vite ;))
Merci Joanne pour ta réponse et l’expression de ton « ex seconde nature » !
Le débat se poursuit avec la suite du premier article.
J’aurai plaisir à lire ton sentiment sur le sujet (si tu en as envie of course !):)
J’aime bien aussi cette possibilité de temporisation.
Quant je dois prendre une grande décision (y compris refuser quelque chose), j’aime bien « dormir dessus ». La nuit porte conseil, dit-on : j’ai pu constater, en ce qui me concerne, que c’est vrai. Il m’arrive souvent de trouver « la » solution le lendemain, à la fois la solution à apporter et la manière de la dire.
A bientôt Jacques (Bruxelles)
Il est acquis, en effet, que temporiser permet – pas toujours mais souvent – de mûrir un sujet.
D’ailleurs, ne dit-on pas aux enfants qu’apprendre une leçon avant de s’endormir permet de bien l’assimiler ?
Vrai ou pas, en tout cas, je suis comme toi, je laisse souvent « reposer »avant de repartir de plus belle.
A paris comme à Bruxelles !
Dans un contexte personnel, en général avant de dire « non » je me demande ce qui pourrait se passer si mon refus était mal pris sachant que j’essaie toujours d’en expliquer les raisons.
Ce « non » peut-il altérer notre amitié ?
Et souvent j’arrive à la conclusion que si – parce que je dis non – ça risque de tout faire casser alors c’est que la relation n’est pas vouée à un grand avenir.
Dans ce cas je prends le risque car en assumant ce choix au moins je sais que je pourrai me regarder dans la glace.
Je partage cette analyse. Quand je n’ose pas dire non c’est par crainte de contrarier l’autre et qu’il m’aime moins.
Comme des tas de gens Castafiore.., l’envie, le besoin d’être aimé explique bien des comportements
C’est vrai mais ça rend aussi plus vulnérable :-berne:
C’est souvent plus facile de ne pas dire ce qu’on pense, on suis le mouvement c’est tout. C’est vrai que c’est pas très courageux mais on évite les clashs
Bof…
Entre nous est-ce qu’éviter les clash tout au long d’une vie peut faire office de politique ?
Tu vois ce que tu y gagnes mais pas ce que tu perds !
Je me rappelle avoir osé dire non un jour à mon chef de service. Il a été très surpris et n’en croyait pas ses oreilles. Il a quand même renouvelé sa demande, lourdement… En réalité je crois qu’il ne supportait pas l’adversité. Ca m’a poussé à quitter mon job – ce que je voulais faire depuis un moment et que je n’osais pas faire – et à en trouver un autre qui est beaucoup plus intéressant. Donc dire NON m’a ouvert une opportunité et m’a offert la chance que je n’osais pas saisir avant.
C’est un exemple « radical » mais très parlant
Bonjour
Merci pour cet article bien utile.
C’est vrai que c’est parfois difficile de refuser : il y a les relations familiales, les relations amoureuses, les relations professionnelles.
L’important, me semble-t-il est d’avoir confiance en soi et en la solidité du lien avec la personne à qui on refuse quelque chose. Et puis, il faut pouvoir se dire que, si ça casse, tant pis !
Pour ce qui est de la relation professionnelle, c’est parfois difficile de dire non à son patron : cela peut parfois déboucher sur une fin de contrat (en Belgique, on dit « un C-4″) et sur le chômage.
Personnellement, « avec l’âge » (!!), j’ai appris à utiliser ce petit mon bref et musical.
Ce qui me semble important aussi, c’est le ton sur lequel on dit « non ». Cela peut être très doux et souriant, cela peut être très rejetant. Ce n’est pas le « non » qui est « dangereux », c’est le rejet (réel ou supposé) qui peut en résulter.
A bientôt Jacques (Bruxelles)
PS : pas facile de se relire avec ces lettres en gris sur fond gris !)
Tout à fait d’accord avec vous Jacques. Le ton est essentiel. Si on argumente gentiment mais fermement, le message passe différemment
Merci Jacques pour ton pertinent commentaire.
La suite de l’article abordera certains points évoqués.
Quant aux lettres gris sur fond gris, d’ accord avec toi, elles n’ont plus que quelques semaines à vivre : évolution en cours :-bofix: