Relèverez-vous ce défi ?
Relèverez-vous ce défi ?

Relèverez-vous ce défi ?
Pour mieux changer de cap.
Dans quelques jours, les vacances.
Des départs, des arrivées, des mouvements.
Entre amis, en famille.
Bref, on va beaucoup circuler.
Et là, attention, on s’attaque à du lourd.
A la championne du monde des habitudes.
A cette pratique ancrée depuis toujours,
Que vous connaissez forcément…
le fameux, l’incontournable :
Je t’appelle quand je suis bien arrivé(e).
Qui n’a jamais prononcé ou entendu ces mots ?
Le but est de rassurer bien sûr.
Mais si l’on a besoin de rassurer c’est que quelqu’un est inquiet.
Or pourquoi le serait-on… simplement parce qu’on voyage ?
Sur les millions de déplacements effectués, combien se termineront mal ?
Trop sans doute, évidemment.
Mais cela justifie-t-il que l’on transmette de génération en génération une inquiétude infondée dans 99,9% des cas ?
Relevez ce défi, changez de cap !
Vous forger un moral au top
Vivre mieux, plus heureux,
Poursuivre votre développement personnel,
C’est changer cette vieille habitude.
Et inverser le processus.
Le défi,
C’est considérer, par principe, que vous arrivez sans encombre.
Que vous arrivez comme une fleur.
Que le souci a été l’éventuel embouteillage, ou la bouteille d’eau renversée, mais rien de plus.
L’exception, c’est le coup de fil qui surgit en cas de problème.
C’est-à-dire dans… 0,01% des cas.
Pour 99,9% des gens l’avantage est multiple :
- Ils éliminent une inquiétude infondée.
- Ils épargnent une source de stress et de soucis à leurs enfants.
- Ces enfants devenus adultes l’épargneront eux-mêmes à leurs enfants.
- Et l’habitude de s’inquiéter, elle aussi, s’affaiblit.
Certes, le «on est bien arrivés» a encore de beaux jours devant lui.
Il est devenu un réflexe.
Mais à l’heure où tant de gens veulent changer le monde, je leur suggère de commencer par… changer leurs habitudes !
Ce sera plus utile et plus efficace.
Alors …
Relèverez-vous ce défi ?
A l’occasion d’un prochain déplacement, prévenez vos proches que désormais :
- par principe, « vous êtes bien arrivé(e) ».
- vous téléphonerez plus tard mais pas le jour même.
Préparez-vous à des réactions diverses !
Mais c’est le prix à payer pour :
- améliorer le moral de tous.
- cesser de stresser.
- et de vous créer des problèmes imaginaires.
Une habitude peut être remplacée par une autre.
Le tout est de faire le premier pas.
A vous de jouer.
Vous avez les cartes en main.
Relèverez-vous ce défi ?
Je compte sur vous !
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Cela fait progresser tout le monde.
Merci
Changer de vie… c’est possible.
Vivre mieux… c’est certain.
Moralotop… c’est maintenant !
Voir autre astuce pratique : Y’a un problème. Qu’est ce qu’on fait ?
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Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















Bonjour
En ce qui me concerne le pb est inversé, je m’explique : si j’appelle c’est pour un besoin que j’ai
car je vis seule et suis célibataire loin de ma famille. Parfois j’ai l’angoisse de penser que s’il m’arrivait quelque chose, cela prendrait plusieurs jours ou semaines avant que mon entourage s’en inquiète.
Et de ce fait, j’ai l’impression qu’en appelant cela me rassure moi et ainsi maintient cette inquiétude qui ne ferait pas réagir les personnes si je les habituais à moins me suivre.
Je reconnais que c’est dommage mais la solitude est plus acceptable si certains s’inquiètent pr vous, dans une juste mesure bien entendu…
J’aimerais avoir votre avis sur mon point de vue
Merci
Angele
Pour être inversé, le problème demeure néanmoins Angèle.
Car le besoin de rassurer ou d’être rassuré(e), quel que soit le sens dans lequel il s’applique, est toujours là.
Cela est si vrai qu’en appelant votre entourage, votre véritable intention est de le maintenir sous pression… et réactif pour, qu’une autre fois, en l’absence de vos nouvelles, il puisse alors « intervenir ».
Partant de là, et je comprends qu’il ne soit pas toujours simple de vivre esseulée, je vous pose une question franche et directe Angèle :
Pensez-vous pertinent, pour vous rassurer, vous, d’alimenter une inquiétude chez les autres, même ténue ?
D’autant que, si votre entourage s’inquiète pour vous lorsque vous ne donnez pas de nouvelles, c’est bien qu’il vous aime, non ?
Et s’il vous aime… en retour… ne pourriez-vous éviter de lui créer cette pression supplémentaire ?
Gardez en mémoire que l’article traite de cas où vous voyagez, vous déplacez.
Et recommande d’en finir avec le « je suis bien arrivé(e) », distillé mécaniquement le jour même, tout le monde s’inquiétant… pour rien.
Mais, naturellement, rien ne vous empêche de vous manifester le lendemain ….
Réfléchissez-y Angèle.
Avec mes meilleurs encouragements.
Jean-Luc vous recommande Mots qui font du bien : mon Best of
Alors amis vacanciers, où en sommes-nous des bonnes résolutions et du défi lancé en fin d’année ?
Pour être honnête… mieux que je ne le pensais !
Premier défi relevé et… gagné !
Alors là, JETSET, un seul mot : respect !
Comment a réagi ton entourage ?
Très sympas ces petits trucs qui changent notre perception des situations et qui font en réalité drôlement avancer. Encore, encore, j’en veux d’autres !
Tu en veux d’autres ?
Tu en auras d’autres !
Patience
Bonne idée !
Allez , on essaie !
Ok pour essayer en se rappelant (désolé!) que le mot « essayer », s’il part d’un bon principe, affaiblit la force de la décision.
Et donc l’action elle-même.
Bon vent quand même et tiens nous au courant au retour de tes vacances…enfin, essaye…!
Je viens de prévenir mes parents que j’allais instaurer cette nouvelle règle et leur ai expliqué que c’était finalement moins anxiogène car si on y réfléchit bien, aujourd’hui ils sont stressés tant que le téléphone n’a pas sonné !
Au moins avec ce système ils n’ont plus besoin d’attendre le coup de fil et peuvent vaquer normalement à leurs occupations.
Pour être tout à fait honnête ils ne sont pas absolument enchantés même s’ils en comprennent la raison.
Quant à moi, je sais que ça va m’enlever de la pression et que je vais me sentir plus libre de mes mouvements.
Affaire à suivre… ça commence demain !
Bien joué, le premier pas est fait.
Tiens nous au courant !
Me revoilà comme promis avec des nouvelles :
De mon côté c’était super.
Du côté de mes parents… ça a été plus difficile.
Ce qui me fait penser que lorsqu’on décide de « bouger », il faut aussi « travailler » sur les autres car nos changements d’habitudes déstabilisent l’entourage.
J’ai lu un jour qu’on ne se débarrassait pas d’une habitude en la jetant par la fenêtre mais qu’il fallait lui faire descendre l’escalier marche par marche.
Il y a donc un peu de boulot mais ça en vaut certainement la peine
Pour l’habitude ça dépend : par exemple je me rappelle avoir cessé de fumer du jour au lendemain.
C’est un peu « hard », j’en conviens, mais ça a fonctionné.
Il est vrai que je m’étais préparé dans ma tête.
D’autres préfèreront y aller par étape.
Au final, peu importe les moyens, seul le résultat compte.
Le moment venu, dis-nous comment tu as géré ce passage d’une habitude à une autre.
Voilà plusieurs déplacements que j’essaie de mettre en place cette nouvelle règle de ne pas appeler à chaque fois qu’on arrive.
Résultat au bout de quelques mois : eh ben… ça dépend des circonstances
- selon que la période est calme ou tendue (évitons d’ajouter du stress au stress)
- que les gens à appeler vont bien ou moins bien (s’ils sont déjà fragiles, pas toujours simple d’imposer ça),
- que la météo est clémente ou pas (la semaine dernière 500 bornes à faire sous l’orage ; inutile de préciser que le « je ne t’appelle pas car considère qu’on est bien arrivés » n’est pas passé du tout, du tout…
Bref, à doser en fonction du moment et des situations, mais ça progresse quand même