Qu’avez-vous fait de magnifique ? (2)
Qu’avez-vous fait de magnifique ? (2)

Qu’avez-vous fait de magnifique ?
Qu’avez-vous fait de magnifique ? (1) vous invitait à aller plus loin.
Quoi que la vie vous ait donné.
A toujours faire un pas de plus.
A dépasser ce dont vous pourriez vous contenter.
Bref, à vous dépasser vous-même.
Ce dépassement de soi soulève deux questions :
1) Faut-il aller plus loin ou aller LE plus loin ?
Reprenant notre exemple initial, vous détestez courir mais vous mettez au tennis pour faire plaisir.
Certes, vous n’allez pas LE plus loin car vous ne jouerez jamais comme Federer.
Mais en dépassant votre condition de départ, en allant plus loin que ce qu’on attendait de vous, vous assurez l’essentiel : donner un sens à votre vie.
J’ai toujours trouvé désuète l’affirmation type :
Dès 9 ans, je voulais être le premier.
Vouloir être le premier n’est en rien critiquable, bien sûr.
Mais c’est oublier qu’on réalise une plus belle prouesse encore en arrivant seulement 10ème ou 100.000ème… si l’on part de beaucoup plus loin.
Et que l’on accomplit donc un chemin encore plus long et difficile que celui arrivé premier.
Peu importe que vous n’ayez pas le talent de David Gilmour (c’est qui c’ui-là ?).
Ou de telle personne que vous admirez tant.
Peu importe que vous calculiez aussi vite qu’un ordinateur.
Ou qu’il vous faille poser 3*2 sur le papier.
Ce qui importe en revanche :
Pour améliorer votre moral
Pour être bien, vivre mieux, changer de vie,
Ne cherchez pas forcément à aller LE plus loin.
Cherchez seulement à aller PLUS loin.
2) Et si le résultat n’est pas au rendez-vous ?
Dur, dur… vos efforts, votre dépassement de soi, ne sont pas récompensés.
Consternant, n’est-ce pas ?
Pas du tout !
Nous voici au cœur d’une philosophie de vie, d’une extraordinaire puissance.
Elle est mon « magnifique » à moi.
Et se résume ainsi :
Dans n’importe quelle situation :
• Donnez TOUT ce que vous pouvez donner.
• Une fois la bille lancée, laissez la rouler.
• Quel que soit le résultat, soyez serein.
Vous avez fait tout ce que vous pouviez.
De A à Z, et aussi longtemps que nécessaire ?
Dès lors pourquoi le résultat devrait-il vous perturber ?
N’êtes-vous pas en paix avec vous-même ?
- Si oui, alors le résultat ne vous affecte pas.
- C’est cela, avoir le moral au top.
D’où la réflexion suivante, objet d’un prochain article.
Prenez-du plaisir en route vers votre objectif.
Plus que le résultat lui-même, là est le sel de la vie.
Et rappelez-vous :
Les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne.
Or il se trouve dans la façon de la gravir.
C’est si vrai !
Et maintenant, parlez-nous de vous : Qu’avez-vous fait de magnifique ?
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Cela fait progresser tout le monde.
Merci
Changer de vie…c’est possible.
Vivre mieux…c’est certain.
Moralotop…c’est maintenant !
Article lié : Qu’avez-vous fait de magnifique (1) ?
Tags: aller plus loin, améliorer moral, bonheur, change de vie, changer de vie, dépassement de soi, donner sens à vie, être bien, magnifique, moral au top, Moralotop, objectif, philosophie de vie, un pas de plus, vivre mieux
Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















Pour moi faire quelque chose de magnigique est de pouvoir pardonner et ne pas se laisser envahir par les mauvais gestes et paroles des gens qui nous entourent. Poursuivre sa voie même après avoir été blessée au plus profond de soi. Pour réussir à faire cela est un signe de liberté que nous pouvons tous atteindre….se libérer des chagrins et vivre enfin pour soi.:wink:
Johanne, le pardon est une des manifestations du magnifique.
Selon le contexte, il peut prendre plusieurs formes.
Tel que décrit dans ton commentaire, il s’assimile même à du détachement.
Marque de sagesse… qu’en dis-tu ?
Le plus loin c’est de vivre le présent mieux qu’hier, et moins que demain, chaque instant allié au plus juste,
là je repond alors que j ai un atelier web dans une heure…. lolli
mais cela me fait plaisir ! alors je reponds !!
:-bofix:
Pour moi « le pas de plus » c’est de bousculer un emploi du temps ou des projets pour donner un coup de main ou une oreille attentive à celui qui en a un besoin au moment où il en fait la demande (et donc qu’il en a le plus besoin…) Quand les cas se sont présentés, j’ai réussi à apporter cette présence et j’espère pouvoir continuer longtemps….
Silko, tu es probablement une personne sensible et attentionnée.
D’où ta définition du « pas de plus ».
Et la question suivante :
Pour toi, il n’y a pas de différence entre être à l’écoute (donner un coup de main ou une oreille attentive) – et « aller plus loin » au sens de te dépasser.
C’est ce que j’ai compris, mais est-ce bien ce que tu veux dire ?
Je suis totalement d’accord avec toi!
Chercher à surpasser les autres à moins de valeur que chercher à se surpasser,
puisque dans le deuxième cas, tu n’as pas de limite
Absolument Vivien.
Et toi, quel est ton « best of » personnel, le magnifique dont tu es le plus heureux ?
Il y en a plein, pas besoin de chercher bien loin
, 2 exemples:
-la reprise du sport. Je n’en avais pas faire depuis que j’étais étudiant, à présent je suis ceinture verte de Judo en étant parti de zéro,
- la réouverture de mon blog et du projet associé, pas besoin de concurrence
Bravo pour le judo, Vivien.
Et pour le judo mental que représente ton nouvel essai de PMBA.
Tiens nous régulièrement informés de tes avancées, ok ?
Merci,
je repasserai régulièrement
Tu es le bienvenu Vivien.
Y a-t-il vraiment des limites à surpasser les autres puisqu’il y a tant d’autres ?
Ce ne sont pas les défis qui manquent…
Castafiore, n’aurais-tu pas trop chanté ?
Merci de bien vouloir préciser ta question …
En attendant je retourne à mes vocalises : la la la je ris de me vois si belle dans ce miroir la la la
Tu me fais rire…
En fait je répondais à Vivien qui écrivait « Chercher à surpasser les autres à moins de valeur que chercher à se surpasser, puisque dans le deuxième cas, tu n’as pas de limite » et lui disais que dans le premier cas il n’y a pas forcément de limites non plus puisqu’il y a autour de nous beaucoup de gens ambitieux que l’on peut chercher à surpasser et donc autant de défis à relever.
Cela dit, encore bravo pour tes vocalises !
Bonjour,
Une fois la bille lancée, laissez-là rouler ? Je suis contre. Personnellement, je souffle tant que je peux pour la faire avancer (si ce n’est pas écrit que l’on a pas le droit dans les règles)
A priori, la vie ne nous empêche pas de toute mettre en oeuvre pour faire avancer nos billes le plus loin possible.
Le résultat est ce qu’il sera. A nous de nous en satisfaire ou de s’en servir de base pour progresser et faire mieux la prochaine fois.
Merci pour cet article.
Dorian
Imagine Dorian.
Tu as passé un examen ou un entretien d’embauche, tu as fait une offre commerciale, bref, tu t’es activé pour obtenir le résultat souhaité.
A partir de ce moment, tu ne peux rien de plus car la décision finale, – l’embauche, le contrat etc – ne t’appartient pas.
En faisant ce qu’il fallait faire pour décrocher l’examen ou le contrat, tu as lancé la bille.
Elle roule donc jusqu’au moment où la décision du jury, du recruteur ou du client te sera communiquée.
Là tu as le choix : t’inquiéter, te faire du souci en attendant la décision ou… laisser rouler la bille.
C’est ce que je préconise car, précisément, tu n’as plus de prises sur la situation.
Il y a toujours un moment pour agir sur les évènements : en ça, je rejoins ton propos.
Il y a toujours un moment où tu ne peux plus agir sur eux…laisse donc rouler la bille.
Tu me suis ?
Ok Jean-Luc, je vois ton point de vue.
Dans ce cas, on ne peux agir que sur la qualité de la bille lancée. Plus elle est belle et rapide, plus elle a de chance d’être remarquée et appréciée ! Mais cela ne sera pas de notre ressort d’en décider, nous sommes d’accord
Bonne journée.
Dorian
Exact Dorian !
Je ne partage pas tout à fait ta vision sur « être premier ».
On peut être 1er de sa classe, puis viser être 1er de toutes les secondes du lycée, puis de la ville, puis du département, etc.
Ce que je veux dire c’est qu’on peut toujours, lorsqu’on a l’ambition d’être le 1er, monter son niveau d’exigence à un cran au-dessus de ce qui est déjà obtenu.
Donc vouloir être le 1er ne me semble pas désuet si c’est pour continuer à se lancer des défis et à progresser.
Ainsi qu’écrit dans l’article, Vouloir être le premier n’est en rien critiquable, bien sûr.
Et je n’ai rien contre les premiers… que j’ai été moi-même en créant Stop Problèmes sur iPhone
(Pardon pour ce manque d’humilité dalajabor mais je réponds à ton argumentation).
En revanche, il y a parfois plus de mérite et de difficultés à faire un chemin qui ne te conduit certes pas à la première place mais qui est encore plus remarquable d’exigence, de constance et d’effort.
Ex : te rappelles-tu Pierre Bérégovoy et René Monory, tous deux fils d’ouvriers, de surcroît sans diplômes, qui sont parvenus Ministre des finances et Président du Sénat ?
Ils n’ont pas atteint la première place -par définition, unique- mais qui peut dire que leurs parcours n’ont pas été plus difficiles que celui de tel président né dans les livres et passé par la voie royale, Sciences-Po, l’ENA etc ?
Es-tu d’accord avec ça ?
Je comprends ce que tu veux dire mais de mon point de vue le simple fait d’en faire plus que ce à quoi on peut s’attendre, ou plus que ce qui était faisable « a priori » par rapport à l’éducation reçue ou la tradition familiale est déjà magnifique car on fait bouger les lignes et on va au-delà de ce qui peut paraître logique et évident, au-delà du fameux, « il fera comme son père… »
En ce qui concerne Bérégovoy ou Monory on ne peut qu’être admiratif de leurs parcours. C’est magnifique et encourageant surtout quand on se dit qu’avec de la volonté et du talent, ici et maintenant, quelle que soit la situation de départ, on peut arriver très loin.
Quand le résultat n’est pas au RV on peut effectivement être en paix avec soi-même, mais cela n’arrange pas nos affaires pour autant…
Tu es un pragmatique Cloclo… et tu as raison : si le résultat est mauvais, tu es bien embêté.
Cependant, en habitué de ce blog, tu sais aussi que tout dépend de ton attitude face à l’échec.
Tu peux te lamenter, râler, pester contre la terre entière.
Tu peux aussi réagir de manière un poil plus « moral au top » (relis ça si tu veux).
Doonc si tu es en paix avec toi -même, n’est-ce pas l’élément le plus fort pour mieux digérer la déception et rebondir ?