Pas le moral Anne Sinclair : je quitte le festival de Kahn !
Pas le moral Anne Sinclair : je quitte le festival de Kahn !

Pas le moral, Anne-Sinclair : je quitte le festival de kahn !
Chers amis, je vous vois venir.
Si, si, je vous vois venir.
Au vu du titre, vous attendez que je commente LE film de l’année.
La chute d’un homme.
Habitué à grimper.
Dans les sondages.
Et aux rideaux.
Vous avez raison.
A une nuance près.
Le festival de Kahn ne m’intéresse que pour une seule raison : VOUS !
Alors quel rapport… si j’ose dire ?
Commençons par cette question :
Comment jugez-vous ?
Vous êtes cadre, coach, entrepreneur, manager, parent, bref, chaque jour vous jugez.
• Vos collaborateurs, vos clients, votre entourage.
• Vos projets, ceux des autres etc.
Parfois vous n’avez pas le moral tant votre jugement vous a trahi.
En voulant régler tel problème, vous vous êtes trompé.
Stress et soucis vous visitent.
Parfois, à l’inverse, vous avez vu juste.
Et tutoyez le bonheur.
Quoi qu’il en soit, chaque année, vous jugez un grand nombre de situations.
Et de personnes.
Avec d’indiscutables conséquences.
Sur vous et sur les autres.
D’où la question cruciale :
Comment forgez-vous vos jugements ?
Et surtout :
Comment mieux juger pour mieux décider ?
L’enjeu est de taille :
- Moins de stress et angoisse
- Plus d’efficacité personnelle.
- Plus de confiance en vous.
- Plus de succès privés et professionnels.
Bref, un meilleur moral,
Lui-même source d’avancées nouvelles.
Au final de quoi changer de vie.
Comment … que dites-vous ?
C’est un vrai problème, en effet.
Car mal juger les autres, c’est risquer d’être mal jugé soi-même.
Et de se retrouver le moral à plat.
Mais franchement… aucun rapport avec le titre de l’article !
Jean-Luc se tourne des films avec son festival de Kahn…
Bon.
Merci pour ce jugement.
Je l’entends.
Euh… est-il définitif ?
Bien sûr, voyons…
D’abord, si je n’ai pas le moral c’est que j’ai mes raisons.
Ensuite, ma capacité à juger n’a rien à voir avec la suite d’une histoire commencée dans la suite d’un hôtel.
Et ainsi de suite…
Je vois.
Vous êtes formel.
Votre jugement semble bien arrêté.
Cela clôt le débat.
A moins…
A moins d’analyser le scénario de manière différente.
Et de voir dans cet épisode des enseignements cachés.
Il y en a… beaucoup !
A découvrir ici-même prochainement.
La suite de : Pas le moral Anne Sinclair : je quitte le festival de Kahn
Pour tous publics !
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Cela fait progresser tout le monde.
Merci
Changer de vie… c’est possible.
Vivre mieux… c’est certain.
Moralotop… c’est maintenant !
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Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















Bonjour Jean-Luc,
Mon commentaire va dans le même sens que celui de Hannah.
Je sais pertinemment que ce que je n’aime pas chez l’autre et que j’ose juger se trouve aussi à l’intérieur de moi ou bien l’autre me réflète quelque chose que je n’ose pas être moi-même (une sorte «d’envie» de ma part).
L’autre est une sorte de «miroir» de moi-même.
«Ne jugez point et vous ne serez point jugé» disait quelqu’un de connu!
Amicalement,
Sco!
Sco!@couple routine vous recommande Question de vie de couple : 4 petites questions… délicates?
P.S. et un petit coup de moralotop
Intéressant point de vue, Sco.
Comme souvent !
Il y a d’innombrables situations où le jugement est nécessaire.
Et même indispensable au quotidien.
Tout est donc question de dosage :
- sur ce que l’on juge.
- sur la façon de juger.
- sur les conséquences dudit jugement.
Nous en reparlerons dans la suite de l’article.
Bonsoir Jean-Luc,
Il y a un dicton qui dit
« on ne parle jamais que de soi »
Quand on emet un jugement, on
critique chez l’autre sur la base
très précise d’un truc qui n’est pas
réglé chez nous.
Si c’est réglé, on n’a rien à dire!
Bon, le silence est pas très vendeur
hannah@technique Tipi vous recommande Comment etre heureux quand on souffre ?
Hannah, je te reconnais bien là
L’association « jugement » et « critique » est pertinente.
On y reviendra ici car ça fait un moment que j’ai envie d’écrire sur « la critique et sa pratique ».
Qui concerne, au quotidien, la quasi totalité des gens.
Quant au silence, il n’est pas « vendeur » en effet…mais doit-on parler, juste pour parler ?
Là nous empiétons déjà sur la suite de l’article…
A suivre donc.
Quelle place laisser à son instinct – ou à son intuition – au moment de juger ?
Grande !
Réunir les éléments, les analyser, les peser est indispensable au jugement et à la prise de décision.
Pour autant, même avec tous les éléments en main, tu n’es jamais sûr de « bien juger ».
Dans ces moments là, l’instinct, le sixième sens, l’intuition sont de bons renforts.
Bien entendu, pas question d’inverser les rôles et de confier tes décisions à ton seul instinct .
Si le GPS te dis de passer par Lyon pour aller à Marseille et que ton intuition te pousse du côté de Strasbourg… il vaut mieux s’en remettre aux éléments concrets dont tu disposes.
Conclusion : Comme il n’existe pas de recette 100% fiable, le mieux – semble-t-il- est de se dire :
1/ les faits me disent que…
2/ mon intuition me dit que…
alors vient le moment de trancher !
Pourrais tu préciser en quoi « mal juger les autres, c’est risquer d’être mal jugé soi-même »
Car tu peux juger vite ou mal ou à partir de mauvaises raisons
mais avoir la chance d’avoir en face de toi quelqu’un qui a le sens de l’équité ou davantage d’objectivité dans son appréciation.
Donc je ne comprends pas bien en quoi les deux situations seraient liées
Merci de tes éclaircissements
Tout à fait.
C’est pour cela qu’il est écrit : mal juger les autres c’est risquer d’être mal jugé soi-même.
Si ceux que tu as mal jugés ressentent une injustice, ou souffrent de ton jugement… comment vont-ils te juger à leur tour ?
Assez mal…probablement
Un mauvais jugement de ta part peut donc entrainer un mauvais jugement de la leur.
Et engendrer moulte conséquences.
D’où le risque pris à mal juger les autres.
Bonne journée.
D’accord avec toi si l’autre est au courant de la perception que tu peux avoir sur lui.
Mais dans de nombreuses situations on peut « mal » juger sans que l’autre n’en sache rien.
C’est dans cette optique là que je me plaçais en posant ma question hier…
En fait, c’est une question d’acceptation de ta part.
1- Tu sais que tu peux « mal juger »
2- Tu acceptes que l’autre puisse faire de même.
Parallélisme des comportements en quelque sorte !
j’attends la suite avec impatience !
C’est pour quand JL ?
Patience, patience.
Donnons du temps au temps.
Le temps, par exemple, de mûrir le premier article.
Et de se préparer pour le second !
Merci