Objectif… quel objectif ? (Suite)
Objectif… quel objectif ? (Suite)

Objectif … quel objectif ? (Suite)
Je vous ai compris !
Pourquoi cette célèbre citation (De Gaulle) ?
Je ne me lance pas dans la politique.
Encore que…
J’aurais deux trois bricoles à dire…
Passons…
Je vous ai compris car vos réactions au premier article, Objectif … quel objectif ? sont nombreuses.
Et instructives.
Il y a :
1) Ceux qui adhèrent au raisonnement ainsi résumé.
Vous ne visez qu’un objectif de vie : être heureux.
Cet objectif supplante tous les autres.
Ainsi, tout ce que vous visez, entreprenez, obtenez, ne sont que des objectifs secondaires.
Qui, certes, concourent à votre bien être.
Mais de manière partielle et provisoire.
Ils ne méritent donc ni l’importance que vous leur attachez.
Ni le stress et les tourments qu’ils engendrent souvent..
Et il y a :
2) ceux qui lient leur bonheur à l’atteinte de leurs objectifs.
Quand j’aurai un conjoint, des enfants, une situation…
Quand j’aurai un logement, de l’argent, un corps de rêve etc… alors, un jour… je serai heureux.
Logique.
Mais cela se discute bigrement.
La preuve ?
Imaginez.
On vous dit :
A partir de ce jour :
• Aucune préoccupation ni inquiétude d’aucune sorte ne te visitera plus.
• Aucun problème, aucune peine, aucun regret ne viendra plus t’importuner.
• Fini tes interrogations sur ta santé, ton job, ta progéniture, ton portefeuille.
C’est simple, désormais, tu es HEUREUX.
Zéro stress.
Et un moral au top 24 heures sur 24, toute l’année.
Waouuuhhh… cela ressemble au Nirvana, non ?
Qui ne voudrait y goûter ?
Rendez-vous compte, vous vivez complètement, totalement HEUREUX.
Et pourtant vous vivez au milieu des évènements de votre vie.
Certains favorables, d’autres non.
Rien ne vous affecte.
Plus besoin de reconnaissance,
Plus besoin de paraître important.
A quoi bon, vous êtes heureux, votre objectif de vie est rempli.
MAIS ALORS…
Si vous parvenez à vivre heureux en dépit des aléas de l’existence, c’est bien :
• Que vos objectifs professionnels et personnels ne FONT PAS votre bonheur.
• Qu’ils ne sont que des étapes, des moments de votre histoire.
Des objectifs secondaires et rien de plus.
MAIS ALORS (bis)…
Faut-il « laisser tomber » ces objectifs intermédiaires ?
Non bien sûr.
Ils sont votre quotidien.
Accordez-leur tout le prix qu’ils méritent.
De l’attention.
De l’engagement.
Je le fais moi-même avec, disons, une certaine… intensité.
Mais replacez-les dans le contexte de votre existence.
Vos objectifs intermédiaires sont des moyens.
Des véhicules, qui vous apportent des satisfactions provisoires et à court terme.
Exemple :
Vous rêvez d’amour, d’un job, d’une voiture, d’une maison.
Bravo, vous l’obtenez.
Que va-t-il se passer ?
Au bout d’un temps, cet acquis vous paraitra tellement normal, tellement ancré dans vos habitudes qu’il ne vous rendra plus aussi heureux qu’au début.
Vous vous focaliserez davantage sur ses inconvénients.
Et, désormais moins heureux, vous ne penserez plus qu’à le redevenir complètement.
Alors vous voudrez une autre voiture, un autre poste, une maison plus ceci ou plus cela.
Vous créant ainsi de nouvelles insatisfactions.
Impossible dans ces conditions d’être vraiment heureux.
D’où l’astuce de vie n°1 :
Ne liez pas votre bonheur aux conditions extérieures…
il y aura toujours quelque chose pour le contrarier.
Quand j’aurai vendu, quand je serai promu quand… quand… alors je serai heureux
Non !
Ce n’est pas quand vous aurez enfin votre canari que vous serez serein (elle est fine…)
D’où l’astuce de vie n°2
N’attendez pas que toutes les conditions de votre bonheur soient réunies…
elles ne le seront jamais.
Votre objectif de vie est d’être heureux
C’est lui qui vous fait sortir de la couette le matin.
Et non l’objectif du moment – par ailleurs stimulant – de gagner des clients, motiver une équipe ou autre.
Aucun de vos objectifs intermédiaires ne peut complètement satisfaire votre but principal : vivre heureux.
D’autant qu’ils peuvent changer en cours de route.
Exemple :
Vous visiez le poste de DRH chez Laverdure.
Et en faisiez un élément clé de votre bonheur…
Or vous atterrissez chez Dugazon.
Et vous en réjouissez.
Votre bonheur n’était donc pas là où vous le placiez.
Astuce de vie n°3
Distinguez votre objectif fondamental de tous les autres.
Et finalement :
Votre bonheur n’est pas la récompense de vos efforts.
Il n’est pas non plus, l’addition d’objectifs atteints.
Votre bonheur est un ÉTAT D’ESPRIT.Il ne dépend QUE de vous.
Car si vous ne pouvez pas peser sur les évènements, vous pouvez peser sur ce que vous PENSEZ des évènements.
Tout est là !
Justement, qu’en pensez-vous, chers lecteurs ?
Partagez cet article (cliquez sur votre réseau favori, dans la barre orange, merci !)
Tags: acquis, anti-stress, astuce de vie, atteindre bonheur, bien-être, bonheur, but principal, but ultime, difficultés, être heureux, existence, heureux, inquiétude, insatisfactions, moins heureux, moral au top, Moralotop, objectif, objectif de vie, objectifs intermédiaires, objectifs secondaires, peine, préoccupation, quel objectif, regret, tourments, vivre heureux, vivre mieux, zéro stressMoralotop : Anti-stress garanti !
Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















Bonjour Jean-Luc,
Je me demandais si tu y arriverais! Eh! oui, tu le dis : le bonheur est un état d’esprit et il ne dépend que de nous. Combien de fois ai-je lu dernièrement de ne pas attendre d’avoir ceci ou cela pour être heureux?
Commençons par se sentir heureux et bien à l’intérieur de soi et ce que nous voulons, et surtout ce qui est bon pour nous, viendra à nous.
Si nous étions toujours sur une île paradisiaque où il fait beau tout le temps et où on se la coule douce pendant toute la journée, ce serait le bonheur pendant un certain temps, mais on s’en lasserait probablement à la longue si le bonheur d’être là, sur cette île, ne venait que de l’extérieur.
Amicalement,
Sco!
Sco!@couple routine vous recommande On ne tombe pas amoureux d’une personne, mais…
P.S. Le commentaire de Farnier, qui est son histoire, est extraordinaire.
Bonjour Sco.
Ainsi tu te demandais si j’y arriverais… hum …hum…je vois…
Je partage le début de ton commentaire.
Quant à la seconde partie, l’ile paradisiaque, où il fait beau tout le temps, et où on se la coule douce pendant toute la journée, euh…tu parles du Québec ?
Bien à toi chère Sco
Faux! Si la vie vous met à terre, c’est qu’il y a du vent! Or, le vent chasse les nuages…;)
Bien vu !
Rebonsoir Jean-Luc,
Voici donc l’épisode 2
Il me convient toujours mais j’ai encore du mal à me fixer ce terme d’objectif pour qualifier le bonheur que je souhaite obtenir.
Je pense qu’il me reste encore du chemin pour atteindre ce que l’on appelle « le bonheur ». Néanmoins, j’ai également fait un bon bout de chemin dans le sens où je vis très bien. Rare sont les événements qui m’enlèvent ma bonne humeur et j’ai appris à apprécier des petites choses de la vie dont je ne prêtais pas attention auparavant et qui sont vitales.
Bien sûr que j’aspire au bonheur, mais je ne le recherche pas pour autant. Ce n’est donc pas un objectif pour moi. Le bonheur se développe en moi car j’apprends de la vie et j’apprends de moi tout simplement. C’est un processus long mais naturel pour celui qui a compris que ça ne sert à rien de se plaindre de la vie h24. Tous le monde a ses soucis et tout le monde se doit de les surmonter.
Pour rebondir sur les autres commentaires :
-Le lacher prise est effectivement une clé essentielle comme le dit Nathalie. Un art particulièrement difficile à maîtriser mais nous sommes confrontés à nos émotions chaque jour. Si nous les prenons trop au sérieux et si nous nous prenons trop au sérieux, aussi bien à court qu’à long terme, cela fait des dégâts.
-Par rapport à ce que dit Pierre et Schopenhauer : Désir, obstacle au bonheur ? Certes. Il y a malheureusement trop d’acheteurs compulsifs sur cette planète ! Société de consommation oblige. Posséder entraîne à posséder toujours plus. Pourquoi les moines bouddhistes ne porte plus qu’un simple vêtement et sont considérés et à juste titre comme les plus heureux du monde ? Et oui… ça se passe de commentaires.
Merci Jean-Luc pour l’article, j’attends ta réponse comme toujours ^^
Dorian
Dorian vous recommande Comment faire un travail sur soi
Tout est là !
En effet tu aspires au bonheur le matin en te levant.
365 jours par an.
D’ailleurs, que fais-tu le 31 décembre et le 1er janvier ?
Tu souhaites du bonheur aux autres.
Tu aspires au bonheur Dorian, voilà bien ton désir profond.
Et tu peux remplacer le mot objectif par but, désir, ou tout terme qui te convient mieux.
Reste la réalité : tu veux être heureux.
C’est le but véritable de l’humanité entière.
Ensuite, tu l’écris, « Le bonheur se développe en moi car j’apprends de la vie et j’apprends de moi tout simplement »
Là encore, d’accord avec toi.
Cet apprentissage de la vie, ces expériences que tu emmagasines, ces acquis que tu développes, contribuent à ce bonheur qui se développe en toi.
Mais elles ne font qu’y contribuer.
Pour une part plus ou moins grande.
Accueillir ton enfant est un grand bonheur… ou plutôt c’est un moment de bonheur.
Mais peut-être est-il terni par une contrariété liée à un autre secteur de ta vie.
Et c’est le plus souvent comme ça.
On vit des moments de bonheur.
Qui sont temporaires, provisoires.
D’où le raisonnement fondant les deux articles.
1) Notre seul véritable but sur terre est de vivre heureux.
2) Distinguons ce désir fondamental, de nos objectifs « de tous les jours » qui n’y contribuent que de manière partielle.
Ainsi en distinguant l’essentiel et l’accessoire :
Bonjour,
Est-ce à dire que le bonheur ne vient pas en nous mais qu’il est en nous et que bien souvent des « intrus » extérieurs, auxquels nous accordons déjà trop d’importance à partir du moment où nous les prenons en considération, viennent jouer les trouble-bonheur ?…
Excellente journée à tous !
Nathalie vous recommande Kompong Chnang : flot d’émotions…
Bonjour Nathalie,
J’ai envie de répondre oui et non.
Ce ne sont pas forcément des trouble-bonheur mais effectivement ils influent sur notre bonheur.
Disons que les facteurs extérieurs influent sur notre façon de penser.
Notre éducation, nos croyances et nos expériences personnelles forge notre façon de penser, notre caractère d’aujourd’hui et ce que nous sommes, tout simplement. Le problème est que nous avons « tous » des croyances limitantes qui nous empêchent d’avancer dans certains domaines. Ca peut aller du « je suis nul pour parler en public » à « Etre riche c’est réservé à un élite » en passant par la peur de l’eau, etc. Tout cela est ancré en nous car des éléments extérieurs y ont contribué.
Le bonheur, c’est accepter que
1) Je ne suis pas nul pour parler en public car j’ai eu une seule fois une mauvaise expérience
2) Etre riche, je peux l’être en me penchant un peu plus sur la question
3) L’eau est mon ami, au même titre que les araignées
etc.
C’est avant tout un travail de lacher prise. Quand on peut contrôler nos émotions face à un problème qui nous dérange, c’est qu’on a fait un grand pas en terme de développement personnel et en terme d’approche du bonheur.
Avec ce travail, nous sommes plus aptes à apprécier des moments simples de la vie, à se réjouir des bons moments, et à voir le bon côté des choses dans les mauvais. C’est aussi voir l’opportunité de rebondir plus haut face à un échec. En d’autres termes, tirer profit de toute situation en ayant toujours la banane !
Excellente journée à vous également.
Dorian
Dorian vous recommande De l’eau saine pour un enfant pendant un an
Oui, on peut dire ça, Nath.
Nous avons été construits avec ce bonheur potentiel.
Il est inclus en nous, dans le « package d’origine ».
Reste à le révéler.
A lui donner la possibilité d’éclore vraiment.
Et là, tout dépend de nous.
Si les évènements de notre vie nous affectent, jamais, il ne le pourra.
Jamais !
Car il y aura toujours un grain de sable pour repousser à plus tard le moment d’être heureux.
Haa, vois-tu cher Jean-Luc, le mot désir me convient déjà mieux !
Nous sommes donc pleinement sur la même longueur d’onde cette fois-ci
Bonne journée.
Dorian
Dorian vous recommande De l’eau saine pour un enfant pendant un an
Quel joli mot « désir ».
Nous sommes l’expression de nos désirs.
Nos désirs engendrent notre volonté.
Notre volonté engendre nos actes.
Nos actes engendrent notre destinée.
Bon, j’arrête là, sinon, on va y passer le réveillon !
Poétique tout ça
Dorian vous recommande Pourquoi vouloir toujours avoir raison ?
En passant, Schopenhauer disait « Désir, obstacle au bonheur ? » dont la réponse était oui.
Mais… si on parle d’un désir ultime qui est la quête de toute une vie, je suppose que son manifeste perd un peu de son sens
Aaaahhh le désir… rien que la douceur du mot le suscite
Très bonne journée Dorian.
Et si la solution consistait à fêter pleinement les événements secondaires qui nous procurent du bonheur ?
Bien sûr.
Savourer chaque moment, chaque petit bonheur n’est pas nécessaire, c’est INDISPENSABLE (et si agréable).
Cependant, comme les 2 articles le soulignent, ces moments forts contribuent à ton bonheur mais ne le font pas.
D’où la nécessité de les dépasser.
Et de distinguer tes objectifs :
1) le seul qui t’importe vraiment : vivre heureux
2) tous les autres (tes objectifs secondaires) :
Bonne journée.
Un article qui vaut, une fois de plus, la peine d’être lu.
Il me fait penser à ce beau poème d’Antonio Machado, que je vous livre avec une traduction littérale pour ne pas dénaturer la poésie de Machado avec une pseudo poésie en français.
J’ai traduit « caminante » par voyageur, faute de mieux, en fait, « caminante », c’est celui qui chemine, quel qu’en soit le motif.
Caminante, son tus huellas
el camino y nada más;
Caminante, no hay camino,
se hace camino al andar.
Al andar se hace el camino,
y al volver la vista atrás
se ve la senda que nunca
se ha de volver a pisar.
Caminante no hay camino
sino estelas en la mar.
Voyageur, tes traces
sont le chemin, rien de plus ;
Voyageur, il n’y a pas de chemin,
Le chemin se crée en marchant.
En marchant on crée le chemin,
et en jetant le regard derrière soi
on voit le chemin que jamais
il ne fauda fouler à nouveau.
Voyageur, il n’y a pas de chemin
rien que des sillages sur la mer.
Michel Henric-Coll vous recommande Motiver ou se motiver ? Telle est ma question
Sympa votre appréciation, Michel, merci !
Sympa aussi cette poésie ( merci pour la traduction car même en rassemblant tout mon espagnol… passons)
Elle me parle mais soulève néanmoins une interrogation.
Le chemin se crée en marchant.
En marchant on crée le chemin,
et en jetant le regard derrière soi
on voit le chemin que jamais
il ne faudra fouler à nouveau.
Comme vous y allez Monsieur le poète…
Il est pourtant mille raisons de le faire.
Pour mieux poursuivre sa route justement.
Cher Antonio Machado… si tu m’entends (je lève la main façon Michel Drucker)
Ma foi faut-il écrire pour dire qu’on est en complet accord avec un texte. Ma culture depuis tout gamin, dès que j’ai appris à lire(et j’ai lu très tôt) est d’inspiration bouddhiste. Déjà le yogi Pantanjali disait que lorsque nous possédons des objets nous oublions qu’en fait nous sommes possédés par eux.
Mais le Bonheur, tel que les Occidentaux le conçoivent est lui aussi une utopie et on peut dire que le bonheur ne nous rends pas plus heureux. En fait, on ne peut s’approcher de ce sentiment que dans l’ici et maintenant et ce qui peut ressembler au Bonheur ne peut être que dans nos esprits.
Chercher le bonheur dans la possession d’objets ou de personnes, ne ^peut que nous rendre malheureux car nous passons de la souffrance du manque à celle de l’ennui. Mais ça c’est de Schopenhauer.
En tout cas merci de ce texte rafraichissant… mais hélas peu dans l’air du temps de nos contemporains qui préfèrent se plaindre de leur pouvoir d’achat (acheter toujours acheter) qui soi-disant diminuerait tous les jours.
Pierre
Pierre RAYNAUD vous recommande Comment j’ai gagné mes premiers euros sur Internet et comment vous pouvez le faire aussi.
Merci Pierre pour votre très aimable appréciation.
Votre post nous fait entrer dans une dimension philosophique.
Notamment sur le point suivant.
En ce domaine comme ailleurs, les croyances sont reines.
Et le débat -au demeurant passionnant!- n’est pas prêt d’être clos.
Alors comment faire pour vivre de mieux en mieux les situations du quotidien ?
Car, là, est finalement l’essentiel, n’est-ce pas…
Une bonne idée est :
1) d’identifier notre objectif ultime : vivre heureux.
2) de le distinguer de tous nos objectifs secondaires et quotidiens.
Mes amitiés au yogi Pantanjali ainsi qu’à ce bon vieux Schopenhauer.
Et surtout à vous-même, Pierre
Merci pour votre pertinente contribution.
Je partage l’avis de Pierre
Cette course effrénée pour se procurer le dernier bijou technologique, ou le produit à posséder pour être reconnu par ses pairs est bien triste car ceux qui y succombent ont perdu de vue l’essentiel
D’accord daxiki13.
Mais garde en mémoire que TU as la maitrise de tes actes.
Tu est donc 100% libre de décider :
1) de participer activement à cette course.
2) de ne prendre le départ que quand la nécessite est là (je dois pouvoir téléphoner) et non par seule envie (mon iPhone 4 fonctionne mais j’ai envie du 5)
3) de ne jamais, par principe y participer (internet…bah….quelle horreur)
A toi – et uniquement toi- de faire le bon choix !
Je suis bien d’accord.
Et puis ce qui manque aussi dans cette course effrénée c’est… l’attente.
Quand on acquiert quelque chose, tout de suite, il n’y a plus d’espace pour l’envie, l’impatience, l’engouement.
Pas de place pour rêver au jour où on va enfin avoir ce qu’on souhaite, où on va l’accueillir avec gourmandise et émotion car on aura su lui donner la plus belle des valeurs
Bonjour Jean-Luc, 100% d’accord avec toi sur « Car si vous ne pouvez pas peser sur les évènements, vous pouvez peser sur ce que vous PENSEZ des évènements.
Tout est là ! »
Le plus important, ce sont nos pensées, ce sont elles qui font la pluie et le beau temps à l’intérieur de nous. La société et les médias nous orientent (obligent ?) toujours dans un sens négatif. Il est bon de prendre du recul par rapport à ces orientations qui n’engendrent que des émotions négatives, néfastes à notre santé.
zenie
zenie vous recommande Action humanitaire : donnez de l’eau à tous les enfants du monde
Et nos pensées dictent notre manière de réagir aux évènements.
Nous sommes d’accord Zénie.
Bonsoir,
Idéalement, ton article est tout à fait vrai… Mais pour arriver à un tel état d’esprit, je pense qu’il faut s’appeler le Dalaï Lama… Car sincèrement, même si on a conscience qu’être heureux ne dépend en aucun cas des événements ou paramètres extérieurs, il faut quand même être très fort pour parvenir à ne jamais laisser ces éléments extérieurs influencer sur notre humeur, notre état d’esprit, notre bonheur…
Nous sommes malheureusement humains, terriblement humains, avec nos joies, nos peines, nos craintes, nos espoirs, nos désillusions et atteindre un état de bonheur permanent nécessite une grande force intérieure qu’il n’est pas facile d’avoir…
En tout cas en ce qui me concerne, même si je suis heureuse rien que parce que je suis en vie, je suis tout bonnement incapable de ne pas me laisser influencer par des éléments extérieurs à un moment ou à un autre… Comment ne pas se sentir galvaniser par le succès, la réussite ? Comment ne pas se réjouir de partir en vacances ou d’attendre les prochaines avec impatience ? Comment ne pas se sentir pousser des ailes quand on reçoit une reconnaissance professionnelle ? Comment demeurer heureux quand on traverse une grande souffrance ou une grave maladie ? Comment ne pas sombrer quand on perd un être cher ?….
Accepter, pacifier, lâcher prise… ok mais plus facile à dire qu’à faire, non ?
Bonne soirée
Nathalie vous recommande 7 conseils pour réussir son safari dans le Kruger
Hello Nathalie,
Décidément, j’aime ta pêche !
Et ton authenticité.
Bien sur… plus facile à dire qu’à faire.
Mais c’est précisément cela avoir le moral au top.
Ce n’est pas juste un mot ou une expression.
C’est une conduite de vie.
Bonsoir Jean-Luc,
Une petite citation que j’aime bien, à garder en tête pour progresser dans le lâcher prise :
« Si la vie vous jette par terre, levez les yeux : il y a des étoiles au-dessus de vous. »
Bonne soirée
Nath’ vous recommande Safari dans le Kruger : objectif Big Five !
Joli.
Cela dit, si la vie te jette par terre, c’est qu’il y a des nuages au dessus de ta tête, donc comment voir les étoiles ?
Juste pour rire Nath !
Bonjour
Cette philosophie de profiter du moment présent m’interpelle pour plusieurs raisons. En 1967-1969 je travaillais à Londres à l’hôtel Savoy et j’avais mes soucis comme tout un chacun. Je suis tombé un jour sur le livre de Dale Carnegie en version anglaise How to Win Friends and Influence People », en français « Comment se faire des amis et influencer les gens » et de fil en aiguille sur son autre ouvrage en langue espagnole, en français « Comment dominer le stress et les soucis ».
J’en ai retenu cette idée simple que le pire qui puisse arriver à un être humain, c’est de mourir et ceci n’arrive qu’une fois. Et à partir de là on peut en déduire que, aussi longtemps que cette issue fatale n’est pas survenue, tous les autres aléas de la vie (accidents, maladie, chômage, problèmes de fric, séparation, etc.) sont de simples péripéties qui donnent un peu de sel à la vie et qui ont toutes une solution.
Ensuite j’ai vécu 10 ans dans diverses régions d’Espagne où la philosophie de la vie quotidienne est simple, les latins auraient dit « carpe diem » (profite du jour), les Espingouins disent « mañana serà otro dia » (demain ça sera une autre jour ou en bon français « à chaque jour suffit sa peine »).
Bien qu’étant à la retraite depuis 2009 j’anime encore des formations en commerce international. Si on regarde l’état économique et politique de la planète, nous faisons partie des privilégiés disposant de la paix, de la sécurité publique, de la liberté d’expression, d’une vie démocratique, d’un niveau de vie enviable, etc. La majorité des êtes humains a un revenu de 1 ou 2 euros par jour, vit dans la pauvreté, l’insécurité la plus absolue voire la guerre. Et dans les reportages à la télé, on les voit malgré tout rédieux et souriants !!!
Pour finir je suis passé plus de 20 fois sur une table d’opération, j’ai connu des périodes de chômage sans indemnisation ni couverture sociale, les problèmes de pognon, l’angoisse des huissiers, la séparation qui fait que je n’ai plus vu mes enfants depuis 15 ans, de gros problèmes de santé, etc. Mais j’ai bien profité par le passé d’assouvir ma passion du cyclisme (environ 200 000 km parcourus en Eurpe) et je continue maintenant avec les concours de tarot qui m’amènent un peu partout en France et même à l’étranger…
La vie est belle et il faut profiter de chaque jour qui nous est donné. Et comme disent les Espagnols, encore eux, on est plus longtemps mort que vivant ! Une des armes, disons plutôt un des outils, les plus utiles c’est l »humour (la politesse du désespoir) et l’autodérision qui fait que je suis incapable de me prendre au sérieux.
Amitiés, courage et banzaï !
Très beau commentaire Farnier
Qui mêle références (Carnegie, l’Espagne…) et vécu dense.
J’en partage bien évidemment la conclusion : profiter de chaque jour qui nous est donné.
Une nuance cependant.
Savourer notre vie car tant d’autres n’ont rien est une chose.
Mais, surtout, savourons notre vie pour elle-même.
Pour ce qu’elle nous enseigne, nous fait découvrir, nous révèle.
Savourons notre vie parce qu’elle est là.
Et qu’elle nous a été confiée.
Comment négliger ce que l’on nous confie ?
Au plaisir, Farnier, de te lire à nouveau.
Merci Farnier d’avoir partagé cette expérience de vie et pour ce bel optimisme malgré les épreuves rencontrées.
Hasta la vista ! (c’est à peu près tout ce que je sais dire en espagnol !)