La crise influence-t-elle votre moral ?
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Question pour vous : La crise influence-t-elle votre moral ?
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Tags: crise, moral
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Un peu, je l’avoue
La crise a l’air de s’installer pour un moment.
Alors pour moi il est hors de question de s’installer dans la morosité
Ca ne règlera rien !
Plus que la crise elle-même, c’est plutôt l’incertitude du lendemain liée à cette crise qui aurait tendance à me miner un peu le moral.
Mais je suis bien déterminé à ne pas me laisser faire !
C’est d’ailleurs aussi pour ça que je lis tous les billets et les commentaires de ce blog avec tant de plaisir.
Merci pour ton appréciation.
Justement, tu me donnes l’occasion de rebondir, une fois encore sur les pensées, car cet exemple est parlant : d’un côté il y a la crise, réelle, concrète, palpable, qui ne semble pas te perturber plus que ça.
De l’autre côté, tu décris « l’incertitude du lendemain liée à cette crise qui aurait tendance à me miner un peu le moral.
Tu es donc plus sensible à des évènements non encore survenus (cette incertitude du lendemain, qui te mine le moral) qu’aux évènements et faits qui, eux, sont là et bien là.
Intéressant paradoxe, non ?
C’est très vrai ce que tu dis. Je n’y avais pas pensé.
Bonne décision.
Veille cependant à la fonder, à la structurer, à la rendre solide (ce ne sont pas les arguments qui manquent) pour qu’elle illustre autre chose qu’un ras le bol face à l’avalanche de mauvaises nouvelles.
Ainsi tu auras un éclairage nouveau… du haut de ton phare !
On nous rabache tellement de mauvaises nouvelles toute la journée que j’ai décidé de combattre cette morosité ambiante.
Alors c’est vrai j’ai parfois l’impression d’être un phare au milieu d’une mer déchainée mais je tiens le coup et je me sens plus fort
A quoi bon se faire du mauvais sang à tout bout de champ ?
La crise est là, c’est malheureusement un fait.
On peut se lamenter pendant des heures mais ça ne règlera rien.
Alors moi j’ai décidé de continuer mon petit bonhomme de chemin sans trop me prendre la tête et d’ailleurs ça me réussit plutôt bien.
Ah si, un truc que j’ai remarqué : ces derniers temps je recherche la compagnie de gens qui réagissent plutôt comme moi ; du coup je laisse les grincheux à distance.
Tu pourrais peut-être essayer ça Barbabell…
Bixente, ça fait plaisir de lire ce que tu écris, et j’y souscris comme tu l’imagines.
Une remarque cependant.
Fuir les râleurs, les grincheux, ok, mais gardons en mémoire qu’il peut y avoir du vrai dans ces manifestations si elles sont occasionnelles..
Être à l’écoute est donc toujours utile.
En revanche, mettre à distance les personnes foncièrement, systématiquement, négatives, qui savonnent la planche quoi qu’il se passe, qui annoncent des catastrophe à répétition, sur tous les sujets, bref, qui décourageraient une assemblée de moines tibétains, alors là, oui, sans hésitation !
Pour être honnête les mauvaises nouvelles qu’on entend toute la journée me minent un peu le moral.
La crise en fait partie. Mon truc à moi c’est de faire l’autruche et de couper la radio pour ne pas me laisser polluer car il est difficile d’y échapper.
Ce n’est peut-être pas terrible mais je ne sais pas trop faire autrement.
Est-ce que je suis la seule à réagir comme ça ? :-miti:
Bonjour Barbabelle,
Faire l’autruche est une « technique » assez répandue, que, si j’ai bien compris, tu pratiques, faute de mieux.
Sur ce blog, on va donc commencer par remercier ta copine l’autruche pour services rendus, et lui demander d’aller montrer ses plumes ailleurs.
A sa place on va privilégier une vision plus constructive des évènements :-bofix:
Ainsi, concernant les mauvaises nouvelles, c’est ton regard sur elles qui compte.
Et ton regard vient de tes croyances.
Si tu crois profondément que le monde va mal et qu’on ne surmontera pas cette crise et ainsi de suite, alors tu encaisseras chaque mauvaise nouvelle comme une confirmation de ta croyance : je le savais bien, tout fout le camp etc.
D’où la tentation de rappeler ta copine l’autruche.
Et un moral aux abonnés absents.
Si, à l’inverse, tu considères les mauvaises nouvelles comme faisant partie d’un tout qui, globalement fonctionne plutôt bien, alors tu n’as plus de raison de vouloir les éviter.
Et l’autruche reste où elle est.
Dans ce cas, tu regardes la crise – fut-elle mondiale et douloureuse – comme une parmi des dizaines dans l’histoire économique,
Et comme une manifestation du changement
Donc d’opportunités.
Il résulte que ce que tu CROIS et ce que tu PENSES est un facteur décisif de ton moral.
Bonne nouvelle, là dessus tu peux agir.
Et vous, qu’en pensez-vous ?