Dire non : prenez 3 décisions fortes !
Dire non : prenez 3 décisions fortes !

Savoir dire NON !
L’ Avez-vous remarqué ?
Les enfants expriment leurs refus sans difficulté.
Ni besoin de se justifier.
N’ayant nul besoin d’apprendre à refuser, ils savent dire non sans culpabiliser.
Car ils ne voient ni problèmes.
Ni limites dans leurs refus.
Mais alors, devenus adultes, pourquoi a-t-on du mal à dire non ?
L’article précédent Savez-vous dire non quand il le faut ? donne trois premières raisons.
- Envie d’être aimé(e).
- Refus de se confronter à l’autre.
- Sens tactique.
En voici une quatrième.
Votre aptitude à délivrer des veto francs et massifs dépend de la façon dont ils ont été « entendus ».
A l’âge des couches culottes.
Et pendant votre enfance.
Si vos non, non et non avaient autant d’effet sur votre entourage qu’un cautère sur une jambe de bois, vous avez développé la fausse croyance que vos refus n’avaient aucune valeur.
Résultat ?
Aujourd’hui, cette fichue croyance limitative (une de plus) vous conduit à dire non au non quand votre intérêt est de lui dire oui (au non)… vous me suivez, oui ou non ?
C’est ainsi que surgissent sur le tard des regrets maintes fois entendus.
Type : J’ai jamais su dire non.
Est-ce cela que vous voulez ?
Avez-vous envie de ruminer ces regrets pendant des années ?
Pas question, dites-vous ?
Géniaaalll… vous voyez que vous savez dire non quand il le faut !
Pour avancer vers un moral au top et apprendre à dire non, prenez 3 décisions fortes.
- Décision 1 : Je m’autorise à dire non.
Vous autoriser à exprimer votre opposition lève le frein des fausses croyances :
Je n’ai pas le droit d’exprimer un veto, mes refus ne valent rien, etc.
Ainsi vous admettez que votre avis compte.
Que s’il n’est pas forcément le meilleur, il n’est pas forcément le moins bon.
Que donc vous avez droit au chapitre.
Quelles que soient les personnes et les situations.
- Décision 2 : Je cesse de vouloir être aimé(e) par la terre entière.
L’ important n’est pas de changer de vie.
Mais de mieux vivre la vôtre.
Menez-la sans chercher à plaire à tout le monde.
Si vous devez mécontenter Bertrand ou Karine, en raison d’un avis contraire, tant pis !
Au moins auront-ils appris à vous respecter.
Bien plus que si vous leur disiez tout le temps oui.
- Décision 3 : Je dresse la liste de mes priorités.
Listez vos objectifs personnels et professionnels.
Pour les atteindre :
- Que décidez-vous d’accepter ?
- Sous quelles limites ?
- Concrètement, que refuserez-vous désormais ?
Répondre à ces questions, c’est vous accorder plus d’importance car
si les autres FONT PARTIE de votre vie, ils ne SONT pas votre vie.
Ainsi, vous identifiez clairement les situations où vous devrez.
Et saurez dire non désormais.
Une fois ces décisions prises, reste à les appliquer.
Et à en mesurer les résultats.
Sans à aucun moment culpabiliser.
Ni vous excuser de dire non.
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Cela fait progresser tout le monde.
Merci
Changer de vie… c’est possible.
Vivre mieux… c’est certain.
Moralotop… c’est maintenant !
Article précédent : Savez-vous dire non quand il le faut ?
Article suivant : Comment dire non ? Passez à l’action !
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Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















Bonjour Jean-Luc,
Récemment, je me disais que si c’était difficile de dire non à l’âge adulte c’est parce qu’on avait épuisé tous nos «non» durant la super phase du «non», vers l’âge de trois ans.
ET je ne dis pas non pour la suite de cette série d’articles.
Sco!
P.S. Je trouve la thématique de ce blog vraiment intéressante!
Bonjour Sco,
Quel étonnant paradoxe que de savoir dire non dans l’enfance (pour se construire) et… de ne plus savoir le dire à l’âge adulte !
Peut-être, comme tu l’écris, parce que le « stock de non » a été épuisé.
Peut-être aussi, parce qu’en grandissant, nos croyances se façonnent et influencent nos comportements.
PS : Merci pour ton…PS !
nous avons tendance quand nous sommes empathiques à nous sur adapter dans l’espoir d’être aimé ! sauf que c’est valable pour 30% de la population donc70% ne sont pas dans ce « trip » là et donc ne seront pas offusqués par ce « non »!
Pensez y ! et un « non » clair et déterminé est plus facile à vivre pour soi et les autres qu’un « oui mais »
C’est vrai qu’on se focalise souvent une petite partie des gens sans s’apercevoir que la majorité réagit autrement.
Et quand, en plus, cette minorité parvient à influer sur notre attitude, c’est un comble.
Alors pour moi, c’est nooooooooooon
Hello Isa+
« Un « non » clair et déterminé est plus facile à vivre pour soi et les autres qu’un « oui mais » » dis-tu.
C’est bien le sens de cette série d’articles sur Dire non : nous sommes en phase !
A partir du moment où j’ai réalisé que je n’étais pas au service systématique des autres je me suis senti libre de dire non. Moralité : aujourd’hui j’y arrive de mieux en mieux et arrive à argumenter calmement. Naturellement il ne faut pas non plus en abuser car ce serait contreproductif.
As tu envisagé qu’on puisse dire non sans forcément s’écharper ou créer des tensions ?
Tu sembles considérer qu’opposer un refus débouche forcément sur un conflit d’où ta prudence de sioux pour « préserver la paix ».
Or, non seulement exprimer ton refus peut se faire dans le calme et sans nuire à l’harmonie à laquelle tu tiens, mais, en plus, cela a l’avantage de montrer aux autres quelles sont tes limites et désirs.
Tu as bien le droit d’en avoir …toi aussi… et de les exprimer quand il le faut !
Reconnais qu’à partir du moment où tu exprimes un refus à ton interlocuteur tu t’exposes à une incompréhension, une discussion, une argumentation voire à une contrariété.
Bien sûr le ton ou la manière de prononcer ce NON sont essentiels mais, malgré tout, si en face on attend OUI il est peu probable qu’un NON génère un grand sourire jusqu’aux oreilles !
Et alors, quelle importance ?
Faut-il dire oui même si la situation exige de dire non ?
Si on insiste pour que tu prennes encore de la Vodka alors qu tu as déjà « fait le plein » (hic), vas-tu dire oui de peur de heurter ton interlocuteur ?
De plus pourquoi ton interlocuteur aurait-il nécessairement raison d’attendre un Oui ?
Qui te dit que ton refus- une fois justifié – ne va pas lui ouvrir les yeux et le faire changer d’avis ?
Bien sûr, tout dépend de la situation mais considérer, à priori, qu’il a raison et toi tort, et qu’en plus tu vas le contrarier me paraît un peu sévère… pour toi !
Ne crois-tu pas que l’autre, peut, de son côté, respecter ton droit à dire non ?
Et donc recevoir ton objection en toute sérénité ?
Lis ici la suite de l’article pour plus de détails
La décision 2 me pose question d’autant plus que j’y vois une forme de paradoxe :
- en schématisant je dirais qu’on n’ose pas dire non pour ne pas être « moins aimé »
- si on dit non ça nous fragilise car on risque de se disputer avec des proches
- en même temps ça rend plus fort car enfin… on ose !
- mais il y a un prix à payer : celui de provoquer des tensions avec ceux qu’on aime
J’ai toujours privilégié la paix et l’harmonie avec mon entourage quitte à composer avec les avis des autres même s’ils ne me conviennent pas totalement.
Est-ce une erreur si l’essentiel est préservé ?