Dire NON ? Je dis OUI ! (Fin)
Dire NON ? Je dis OUI ! (Fin)

Dire Non ? Je dis OUI !
Avec les trois articles précédents, vous savez maintenant :
- d’où vient l’incapacité à dire non.
- pourquoi il est important d’exprimer un refus quand nécessaire.
- comment dire non concrètement.
Entraînez-vous en situation :
Ce changement d’attitude est une des étapes vers un moral au top
Parfois, elle permet même de changer de vie.
Pour la route, voici quelques ultimes conseils.
1) Pratiquez le non… positif.
Si votre refus aboutit à une avancée, un succès, une amélioration quelconque, c’est un non positif.
Vous avez refusé de carboniser votre CB ce mois-ci lors d’une virée shopping avec Katia ?
Bien joué, vous évitez de froisser votre banquier.
Et vous aimerez tellement faire les boutiques avec une CB en meilleure santé.
Ça va faire du bruit chez Tam Tam !
2) Félicitez-vous d’avoir osé dire non.
Savourez ce bon résultat.
Pas besoin de sabrer le champagne.
Ce ne sont pas les bulles qui comptent mais l’augmentation de votre estime de soi.
Et de la confiance en vous.
Quelle plus belle récompense ?
3) On vous dit non ? Restez zen… et réagissez sainement
Deux attitudes possibles.
- Pester contre cet empaffé de Bertrand qui dit comprendre votre objection
mais vous colle quand même le dossier Moulin.
Dans ce cas, vous risquez de percevoir ce refus comme un non à votre personne.
D’où de nouvelles pensées négatives et hautement toxiques :
il ne m’apprécie pas ; il m’en veut ; c’est pour m’emm… ; etc.
Et revoilà Moral à plat qui vient vous visiter !
- Accepter le refus de Bertrand sans y voir d’attaque personnelle mais une possible info qui vous a échappée.
Si vous considérez qu’il se trompe, dites-le lui façon quai d’Orsay.
Et orientez-le vers une solution constructive.
Si son objection est fondée, et vous ouvre les yeux… oups… c’est que vous vous étiez mis le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate
Merci Bertrand de me l’avoir fait comprendre.
Au final, vous avoir dit non vous aura donc servi.
De ces deux attitudes, quelle est la bonne ?
C’est vous qui voyez dirait Laspalès.
Et pour conclure ces quatre articles, voici une astuce de vie .
Que j’affectionne particulièrement.
4) Astuce de vie : Comment on me dit oui quand je dis non.
Je tiens le discours suivant à mes interlocuteurs.
Par principe, je vous dis OUI.
Le plus souvent possible.
Dans un esprit d’ouverture.
Et d’échange mutuellement fructueux.
Si je vous dis NON, c’est que j’ai des raisons de le faire.
Ce refus est un vrai refus : Non, non et non… c’est clair.
Donc inutile d’insister.
Et ça marche !
On me dit oui à ce non.
Certes, je me trompe parfois dans mes appréciations.
Mais oser dire non de cette manière a beaucoup plus de poids.
Plus de crédibilité et de valeur.
L’objection passe donc infiniment mieux.
Ce dont, finalement, chacun bénéficie.
Sympa, non ?
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Cela fait progresser tout le monde.
Merci
Changer de vie…c’est possible.
Vivre mieux…c’est certain.
Moralotop…c’est maintenant !
Articles précédents :
1) Savez-vous dire non quand il le faut ?
2) Dire non, prenez 3 décisions fortes
3) Comment dire non efficacement ? Passez à l’action
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Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















C’est vrai que c’est difficile de dire « non ». On a toujours peur (à raison d’ailleurs) de froisser notre interlocuteur. Pourtant c’est une preuve d’assurance, de caractère et de bon sens qui au final, inspire le respect lorsque les choix son judicieux et diplomatiquement exprimés. Merci pour vos très bons articles.
Merci pour vos compliments Jean-Claude.
Et bienvenue ici.
Dire non est une « arme » nécessaire.
Ne pas l’avoir à disposition entraîne souvent des déconvenues.
Bien sûr, il faut, comme vous le dites, l’utiliser avec parcimonie.
Et diplomatiquement.
Nous sommes en phase !
Au plaisir de vous lire à nouveau Jean-Claude.
En temps normal, je ne dis jamais non. Je n’ose pas.
Et là je viens de le faire.
Mon interlocuteur n’en a pas cru ses oreilles et a accepté mon objection.
Entre nous, je pense que sa surprise a joué en ma faveur cette fois-ci et ça ne se reproduira peut-être pas à l’avenir mais… que c’est bon !
Ce qui est dingue et qui saute aux yeux au fil des articles c’est le poids de moral à plat.
Il est tout le temps là, en embuscade, prêt à nous gâcher l’existence.
Je ne l’avais pas identifié à ce point là avant.
ça m’aide de savoir le repérer car c’est vraiment un ennemi à combattre et à tenir à distance.
Exact.
Maintenant que tu commences à apprivoiser ce sinistre Moral à plat tu peux te livrer à un exercice instructif.
Prends quelques évènements de ta vie où tu as broyé du noir et regarde ce que tu aurais fait dans ces situations si, justement, il ne t’avait pas influencé.
Ensuite, additionne l’ensemble de ces occasions manquées.
Alors tu prendras la mesure de tout ce que Moral à plat nous fait perdre.
Félicitations pour cette série d’articles bigrement utile
Sur le premier point du n°3 (Restez zen…)
comment on fait quand on ressens de l’injustice ?
Le point 3 « restez zen » s’attache à ton attitude quand on t’oppose un non.
Tu as le choix entre 2 attitudes clairement identifiées.
Si tu estimes qu’il y a injustice, exprime-là diplomatiquement, en montrant en quoi elle est pénalisante.
Offre toujours une SOLUTION, une porte de sortie plutôt que de te contenter de râler.
Ou de ruminer et développer de nouvelles pensées négatives et autres fausses croyances
C’est, de loin, le plus efficace des comportements.