Comment garder le moral au top quand on est « manager » ?
Comment garder le moral au top quand on est « manager » ?
Vous avez la responsabilité d’une petite ou grande équipe, vous décidez, vous êtes un manager.
Héritée du terrain, voici une feuille de route à usage du « boss ».
• Tu as fait de belles études, ta tête est pleine de théories, bravo… ne compte pas trop sur elles, elles ne t’ont jamais promis de t’aider sur le terrain.
• Même en t’investissant autant qu’il est possible, tu ne peux pas tout faire tout seul ou tu le feras mal. Prends donc le temps de t’entourer.
• Fais confiance par principe, délègue par nécessité, mais vérifie toujours que ce qui devait être fait est fait… et bien fait (ouf).
• Si tu ne dis pas à ton équipe où tu veux aller, comment tu veux y aller, et ce qu’elle va y gagner, alors c’est toi qui iras… dans le mur.
• Si quand tu n’as pas de réponse, tu clos la discussion d’un cinglant « c’est comme ça », c’est que ton autorité a encore une bonne marge de progression.
• Libère ton emploi du temps de quelques instants pour rêver, ne rien faire, ou faire une petite sieste, ton entreprise ira loin car tu auras su lever la tête du guidon.
Si quand tu entres dans une pièce tout le monde rectifie la position et s’affaire comme s’il était débordé, c’est que tu n’as pas passé le bon message.
Un balai neuf balaie toujours bien. Même si une franche poignée de main scelle une collaboration, rien ne vaut, pour tout le monde, un contrat bien ficelé.
• Tu as fait du marketing, tu apprendras le droit. Tu es un as en finance, plonge dans les ressources humaines. Tu fais du contrôle de gestion, regarde du côté des clients.
Et, si tu es patron de PME, pas de problème, tu feras un peu de tout ça !
• Fuis les gens qui te disent constamment que ce n’est pas possible, qu’on n’a jamais vu ça, que ça ne s’est jamais fait, qu’on ne peut pas. En effet, tu ne peux pas… les garder.
• Enfin, comme celui qui est en bas regarde toujours celui qui est en haut, (toi), tu devras l’écouter, l’encourager, souvent résoudre ses problèmes.
Comment… que dis-tu ?
Et toi, vers qui pourras-tu te tourner, qui t’écoutera, t’encouragera, résoudra tes problèmes ?
Qui va te donner le moral au top quand tu as le moral à plat ?
Personne, voyons… tu es le boss !
Et tu AIMES ça !
Pour avoir un bon moral… gardez cela en mémoire !
Sur les problématiques managériales : lire aussi : Y’a un problème…qu’est ce qu’on fait ?
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Cela fait progresser tout le monde.
Merci
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Vivre mieux… c’est certain.
Moralotop… c’est maintenant !

Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















Un billet intéressant, très facile à lire et qui exprime ses idées clairement et simplement.
Je remarque le commentaire de Paul : “Et l’équipe autour ? elle sert à quoi alors ?” et la réponse de Jean Luc : “Elle sert à donner de l’info, préparer le terrain, alimenter la réflexion, conseiller sur la décision à prendre. Mais ce n’est pas l’équipe qui tranche.”
L’équipe et son leader forment une curieuse association symbiotique. Le leader focalise les attentes de ses collaborateurs et en même temps, l’équipe l’alimente en énergie par sa confiance et les responsabilités que cela implique chez lui. D’une manière récursive, celui-ci convertit cette énergie en panache blanc (comme François 1er) et insuffle à son tour de l’énergie à l´équipe.
En ce qui concerne les décisions, il y a … décisions et décisions. Si le leader croît que son travail est de prendre des décisions, il finira logiquement par vouloir les prendre toutes. Et malheureusement, il y parviendra. En conséquence, le groupe qu’il dirige (et n’est plus une équipe) deviendra passif et déléguera tout ce qu’il peut vers le haut.
Le travail du leader n’est pas de prendre des décisions ni de trancher, mais ça fait partie de la charge, ça va avec le stick et les galons, et il ne pourra jamais s’y soustraire quand ça deviendra nécessaire.
L’équipe comme fournisseur d’information ? Ni plus ni moins que l’inverse. Préparer le terrain ? Je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Comme les costumiers qui habillent l’acteur avant qu’il ne sorte en scène ? Certainement pas. Le conseiller sur la décision à prendre ? Ne serait-ce pas plutôt le contraire ? N’est-ce pas le leader qui doit conseiller ses collaborateurs sur les décisions que ceux-ci doivent prendre ?
Il n’en reste pas moins que dans de nombreux cas, la décision retombe sur les épaules du leader et qu’il devra trancher lorsque l’absence de décision peut s’avérer plus funeste qu’une décision médiocre ou mal prise. En ce cas, il devra savoir trancher avec fermeté et garder ses doutes pour lui. Un leader qui doute une fois, passe. À la deux ou troisième, il n’est plus reconnu comme leader, simplement comme chef et se retrouvera dans le cas de la première phrase sur fond gris du billet.
Un peu de pub pour mon blog ? http://blog.michelhenriccoll.com
PS : pour envoyer mon message, je dois cocher la case REQUIS : Confirmez que vous n’êtes, définivement, PAS une machine.. J’imagine avec saveur la même condition pour les employés lors de leur engagement.
Michel Henric-Coll vous recommande Ne motivez pas !
Pertinent point de vue auquel je souscris pour l’essentiel.
Le partage des décisions est à l’ordre du jour mais
1) sans démagogie car celui dont le job est de trancher…doit le faire.
2) laisser son équipe décider lorsqu’elle est au plus près du sujet est en soi… une décision du manager.
Un même type d’approche figure dans cet article : y’a un problème qu’est ce qu’on fait ?
Bien à toi Michel-Henri.
Lu cette définition du manager qui me plaît bien :
Quelqu’un qui a la tête dans les étoiles, les pieds sur le terrain et les mains dans le cambouis.
Bonne journée
Bonjour,
Comme c’est la première fois que je viens sur le blog, je me présente. je m’appelle Jérémy Goldyn, blogueur Entrepreneur et auteur du blog http://www.roadtoentrepreneur et fondateur du projet http://www.bizztuto.com qui ont pour but d’aider les autres à Entreprendre.
En ce qui concerne le débat
Je pense qu’on peut toujours voir le côté du verre plein comme voir celui du verre vide.
On a toujours le choix de faire ce qu’on veut faire. Si on y réfléchit, ce n’est vraiment qu’un question de choix.
Un Manager est soumis à de nombreuses pressions et obligations mais les bons managers savent que rien n’est vraiment urgent. Il faut prendre les choses au sérieux mais être très souple.
Faites cette expérience, laissez volontairement aller »mal » une situation pour laquelle vous avez une responsabilité. Je peux vous assurer que sur une échelle de 0 à 10 avec 0 (rien ne se passe) et 10 (votre vie en dépend), je ne pense pas que vous devriez dépasser un 4…
Jérémy Goldyn,
Jeremy Goldyn vous recommande 5 ème bilan du blog : bilan spécial et nouveaux objectifs
Bienvenue Jérémy.
J’ai découvert ton blog qui intéressera ceux qui ont la fibre entrepreneuriale (ce qui va au-delà de la seule volonté de « gagner de l’argent »)
Je vais donc le suivre désormais.
Sur ce sujet qui me touche, ô combien, l’article que tu commentes comment garder le moral au top quand on est manager semble parler à ceux qui « mouillent le maillot » quotidiennement.
Sur le terrain de l’entreprise (fut-elle internet) et du management.
Ici ou sur les réseaux il a suscité de nombreux commentaires.
Tes lecteurs gagneront beaucoup de temps, de sérénité (et donc d’argent) à y jeter, eux aussi, un œil attentif.
A+
Descriptif très intéressant qui devrait intéresser certains managers que je côtoie. Puis-je vous demander la source de cette info ? Merci d’avance
C’est juste du vécu !
Les boss seraient-ils un peu « maso » ? je le dis sous forme de boutade mais le portrait montre qu’ils sont pas mal exposés aux aléas et à l’isolement finalement…
C’est bien connu, le pouvoir isole.
Politiques, chef d’entreprise, bref, les décideurs, en dépit d’une « cour » parfois envahissante, se retrouvent toujours seuls dans l’exercice du pouvoir.
Et au moment de trancher.
Maso ? Non
Des passionnés qui, eux aussi, ont envie d’aller plus loin.
Et l’équipe autour ? elle sert à quoi alors ?
Elle sert à donner de l’info, préparer le terrain, alimenter la réflexion, conseiller sur la décision à prendre.
Mais ce n’est pas l’équipe qui tranche.
D’accord sur le fait qu’elle ne tranche pas mais si l’équipe est soudée autour de son boss, alors je suis sûr qu’il se sent moins seul
Je pense qu’on est en fin de compte très seul face à ses choix et ses doutes…
La solitude du décideur est bien connue
L’idée de la sieste me plais bien
Mieux vaut dormir un quart d’heure et cartonner ensuite plutot que de s’aracher les cheveux pendant des heures quand on n’arrive pas à avancer.
La sieste (salutaire) n’empêche pas de s’arracher les cheveux pendant des heures… elle permet juste de récupérer et « d’aérer » l’étage supérieur de la bête …
C’est une bonne pratique.
Quand je sens que je piétine avec un moral bas, je m’oblige à sortir de mon environnement habituel et à voir d’autres gens qui vivent d’autres expériences.
Je me suis souvent aperçu qu’en revenant, je portais un autre regard sur les situations.
Oui Rahan, c’est une piste possible.
Il y a aussi celle qui consiste à voir des gens qui ont été confrontés à une même « problématique ».
Pour voir comment ils ont fait en gardant à l’esprit les spécificités de chaque situation (s’inspirer d’accord, copier-coller, bof …)
Et puis il y a la piste qui consiste à compter d’abord sur toi – ça ne veut pas dire négliger l’avis des autres – et à attaquer le mal à la racine. Qu’est ce qui fait que tu as le moral en berne ?
C’est plus difficile, c’est plus long mais c’est plus solide.
Et Là je vais faire de la pub, si utilises Stop Problèmes, tu trouveras plus de réponses que…si tu ne l’utilises pas !
« Manager » ou pas, on est le boss de sa propre vie !
C’est sûr,
Cela dit, n’y a t- il pas des similitudes entre manager une équipe et manager sa vie