Changer de vie ?
Changer de vie ? C’est vrai ça …
J’aurais tant voulu :
Être un homme politique, une femme célèbre,
Aimer et être aimé(e),
Parler chinois, gravir le Mont blanc, avoir Bill Gates pour ami, vendre du chèvre au Larzac.
J’aurais tant voulu :
Être plus intelligent qu’Einstein, plus attirante que Demi Moore.
Avoir une bonne santé, un moral en béton, enthousiasmer un auditoire de 1000 personnes.
J’aurais tellement aimé :
Inventer le moteur à eau, collectionner les conquêtes, avoir des enfants,
Être reconnu(e) dans mon job, par mes voisins, pour ce que je suis et pour ce que je fais.
Oui, j’aurais apprécié une plus belle vie.
Faire ce que j’aime vraiment.
Moins de problèmes, plus de tout.
Mon rêve ?
Changer de vie.
Changer de vie à 30 ans.
Changer de vie à 40 ans, peu importe, mais modifier ma trajectoire, ce qui m’est arrivé, et ce qui m’arrive encore.
En fait, j’aurais voulu tout plaquer et changer de vie.
Changer de vie du jour au lendemain.
Au lieu de ça… pffff…
Qui parle ainsi ?
Des quantités de gens, vous peut-être.
Qui le plus souvent se justifient : Je n’ai pas pu parce que ou La vie en a décidé autrement, c’est trop tard.
Bonjour nostalgie, chagrins, plaintes.
Bienvenue aux pensées négatives plus fortes les unes que les autres.
Place au catalogue des occasions manquées et aux regrets qui vont avec : Si seulement j’avais…
Bonjour à tous les coupables de la terre, ceux qui – bien sûr – les ont empêché de faire ceci ou d’atteindre cela.
Place, enfin, aux critiques tous azimuts sur l’époque, les situations, les gens, « évidemment » responsables de leur insatisfaction.
Un jour, ils quittent cette vie.
Comme tout le monde.
Alors on les pleure.
On pleure qui ils étaient, ce qu’ils ont fait, ce qu’ils avaient encore à faire.
On pleure les bons moments passés, tiens… il y en a donc eu.
On pleure les instants de bonheur qui auraient pu être vécus.
On se souvient, on invoque et on regrette… une fois de plus.
C’est là qu’apparaît un extraordinaire paradoxe :
Toute notre vie, on critique notre vie
et quand elle s’en va, on… râle !
Pour ne rien regretter, appréciez-votre vie, tant que vous l’avez.
Soyez optimistes.
Par raison ou par nécessité, mais soyez optimistes.
Ainsi vous préparerez mieux les changements de trajectoires auxquels vous aspirez.
Et augmenterez vos chances de les réussir.
En êtes-vous convaincu(e) ?
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Cela fait progresser tout le monde.
Merci
Changer de vie… c’est possible.
Vivre mieux… c’est certain.
Moralotop… c’est maintenant !
Lire aussi : Quel est le principal problème qui vous empêche d’avoir le moral au top ?
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Moins de stress.
Plus de réponses à vos problèmes.





















Bonjour,
Finalement, « Carpe diem » est loin d’être démodé.
Même un plus récent « le changement c’est maintenant » ne serait pas qu’un slogan politique, mais une ligne de vie qui signale qu’il ne faut pas attendre et subir mais réfléchir, arbitrer et agir.
Cdt,
NJ
Je rêve de partir en Patagonie et de m’y installer.
Et pourtant je ne le fais pas car j’ai une famille dont je dois m’occuper.
Dois-je me comporter en égoïste et réaliser mon rêve ou en responsable et assumer les charges qui sont les miennes ? Réel dilemme…
Cloclo, je sais bien que tu es à la mode et sur les écrans en ce moment, c’est peut-être pour ça que tu as envie de passer le « lundi au soleil » en Patagonie, hi hi hi !
Cela dit, tu poses le problème en des termes qui me semblent devoir être revus, ou, au moins assez largement précisés.
Impossible d’apporter une réponse fiable en l’état de ta question…je sais, tu es le « mal aimé » …:)
C’est un réel questionnement pour moi car je me dis qu’on ne vit qu’une fois et que ce serait trop bête d’arriver en bout de chemin et de se dire qu’on n’a pas réalisé ses rêves.
En même temps, si vraiment je dois aller au bout de cette envie, alors je le fais au détriment de mes enfants car je ne pourrai pas tout financer en même temps, leurs études et leur installation d’un côté et mon déménagement en Patagonie de l’autre.
Pour l’instant j’ai choisi la voie de la sagesse mais cela engendre une vraie frustration.
Comprends-tu cela ?
Bon… pour les photos dédicacées, demande à mon agent
La question est de savoir si ton rêve est une projection, le fruit de ton imagination, type – ah ce que ça doit être beau la Patagonie – ou s’il correspond à quelque chose dont tu connais les tenants et aboutissants.
En d’autres termes, ton affirmation sur le choix entre « voie de la sagesse » et « égoïsme », repose-t-elle sur des « J’imagine que c’est bien trop cher » ou sur des démarches précises, concrètes, mesurables, qui te conduisent à cette conclusion ?
Finalement : PENSES-tu que … ou SAIS-tu que … (au sens de as-tu tous les éléments en main ?)
Moi je note tous les soirs un événement de la journée qui m’a fait du bien.
)
(en cherchant bien on en trouve…
Ce ne sont pas toujours de grandes choses, mais pour sûr ça me fait apprécier le fait d’être en vie !
Absolument !
Vu ou lu je ne sais plus où: un truc pour augmenter son bonheur de 25% en 2 mois et demi (je résume): remercier une fois par semaine pour 5 choses. J’ai essayé une semaine, ça marche déjà! On est obligé de se souvenir tous les jours de ce qui donne envie de remercier (le Ciel, le destin, les gens…) pour ne pas avoir de trou de mémoire en fin de semaine! Du coup, on ressasse les bonnes choses. C’est fou comme ça aide – et pourtant, je ne constitue pas le sujet idéal!
Tu as cent fois raison Yvonneg.
La gratitude, dire merci, plutôt que de demander en permanence.
Sais-tu que je la pratique depuis longtemps ?
Pas de manière « illuminée » (en remerciant pour cette coccinelle qui atterrit sur le bout de mon nez, ou cette vague qui veut bien éviter de me renverser), mais de manière choisie.
Et récurrente.
Cela me met dans des disppositions d’esprit constructives et non seulement « en attente de quelque chose ».
Enfin, pourquoi dis-tu « et pourtant, je ne constitue pas le sujet idéal! » ?
Arrêtons de reporter les responsabilités sur les autres et soyons honnêtes ; beaucoup de gens ne réalisent jamais ce qu’ils rêvaient d’atteindre par manque de ténacité ou de volonté pour y parvenir.
Si on part du principe qu’on est les acteurs de notre propre vie et qu’on passe son temps à râler après ce qui n’arrive pas ou ce qui arrive alors ça veut dire qu’on se critique soi-même !
J’ai perdu un ami il y a quelques jours. Qui aurait pu imaginer qu’il allait partir si jeune… Je m’en veux de ne pas l’avoir vu autant que je le souhaitais ces derniers temps. Cette disparition prématurée m’a donné un electrochoc et depuis j’appelle les gens que j’aime. Juste pour dire un petit bonjour, prendre un café, bref profiter du moment pendant qu’on le peut
On entend souvent « Je ferai ça quand je marierai, quand j’aurai des enfants, quand ils seront grands, quand je serai à la retraite, etc. »
Moralité : la plupart du temps on ne fait rien et on passe à côté de ses rêves