Astuce de vie à essayer d’urgence

Publié par dans Astuces pratiques | 19 commentaires

Astuce de vie à essayer d’urgence 

Magnifique !

Astuce de vie à essayer d’urgence

Votre correspondant vous l’annonce : la marchandise attendue est bloquée à la Tranche sur Mer.

Pour 3 semaines.

A vous le bonheur de gérer les clients mécontents…

Deux jours avant de partir en vacances, votre moitié emboutit la voiture.

Et vous annonce victorieusement qu’elle sera réparée.

Dans 8 jours.

Super…  vive le train et les dépenses supplémentaires !

 

Vous aviez prévu de pulvériser Martin façon puzzle, 6/2 6/1, mais la météo vous en empêche.

Alors que vous teniez la forme internationale… grrrr.

 

Trois problèmes parmi des milliers possibles.

Comment se remonter le moral en pareils cas ?

Ou plutôt, comment garder un moral au top lorsqu’un problème vous tombe dessus ?

 

1)    D’abord retenez ceci :

Un problème est un décalage entre

  • Votre vision de ce qu’auraient dû être les choses
    (la marchandise livrée ; la voiture disponible; Martin écrabouillé)
  • Et ce qu’elles sont dans la réalité.

 

2)     Ensuite, posez-vous LA seule question importante à ce stade :

         La solution du problème dépend-elle de moi ?

Si oui : agissez.

Si non : à quoi sert-il de vous tracasser pour une chose sur laquelle vous n’avez aucune prise ?

Si votre marchandise est bloquée, si votre voiture est immobilisée, si la partie ne peut se dérouler, qu’y pouvez-vous ?

Absolument rien.

Inutile d’alimenter regrets, soucis, inquiétudes, rancœur et autres joyeusetés du même tonneau.

 

Face à tout problème, et pour avoir un bon moral, commencez toujours, commencez d’abord, par répondre à cette question :

La solution du problème dépend-elle de moi ?

 

Testez cette astuce de vie sur vos problèmes actuels.

Vous constaterez combien elle en diminue le poids.

Du simple fait de « décharger votre sac » de ce sur quoi vous n’avez pas moyen d’agir.

C’est en accumulant de telles astuces de vie que vous construirez peu à peu ce moral au top .

Qui vous fera mieux vivre.

Ça vaut la peine.

 

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Cela fait progresser tout le monde.

Merci :)

Changer de vie… c’est possible.

Vivre mieux… c’est certain.

Moralotop… c’est maintenant !


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19 Commentaires

  1. Justement hier était la journée des problèmes en série. Ces petites (et moins petites) difficultés qui s’enchaînent et qui contrecarrent tous vos plans.
    Alors effectivement, je me demande quelle est la solution – euh personnellement j’en suis même à me demander quelles sont les solutions – je réfléchis de trop :-) je sais
    et hop, j’agis – même si je n’y peux pas grand-chose je fais quelque chose pour me défouler (à ce qu’il paraît ça ne sert à rien de se dire de se « calmer », le stress impose à notre corps de faire… donc au pire, je pars faire mon petit footing sous la pluie).

    et pendant que « le ciel me tombe sur la tête », je me dis 1/ que c’est tout de même incroyable ce qui m’arrive, 2/ que forcément tout ceci aura une fin (heureuse ou pas, là n’est pas la question) et 3/ je pense déjà à la façon dont je vais raconter ça à mon entourage (pour les faire rire – car on peut souvent en rire – ou pour leur montrer qu’au final je m’en suis pas si mal sortie).
    Bref au lieu d’être spectatrice du problème, je suis metteur en scène de mon histoire : j’imagine les solutions, je choisis l’histoire dont je suis l’héroïne et je passe à l’action. En une ou plusieurs prises, le film sera toujours dans vos salles le lendemain :-)

    • Cécile tu as le sens de l’humour.
      Le récit facile, plaisant à lire.
      Et le fond qui va avec, car, en effet :

      - Toute situation est par nature provisoire.
      - Agir est un des ingrédients de la solution au problème (pas le seul).
      - Se prendre en main plutôt que subir, bien sûr…

      Bref, je suis heureux de te compter parmi nos lecteurs Cécile.
      Merci !

  2. Bravo Jean Luc!
    Voilà une excellente question à se poser pour « se décharger » du poids de l’impossible.
    Le must du must (et c’est pas évident) est déviter d’avoir des attentes précises: des « je veux » ou « ça doit être comme cela ». Comme cela pas de contrariété! Comme le dit le célèbre adage « No Ego, No problems ». J’y travaille, j’y travaille…

    Mais, perso, quand cela m’arrive tout de même, je me dis qu’il y a certainement une opportunité, une découverte, une rencontre enrichissante et utile qui fera suite au « désagrément ».
    Et je me remémore en souriant tous ces évènements qui pourraient être les « échecs ou désagréments » de ma vie et qui m’ont, en fait, permis de rencontrer mes meilleurs amis, de changer de carrière, rebondir ou tout simplement rire de moi-même.
    C’est important d’avoir le sens de l’humour et de savoir rire de ces « séries noires ».
    Allez, respirez et … un grand sourire à tout le monde!

    • OK pour le « sourire à tout le monde », nombreux seront preneurs, en cette période quelque peu tourmentée.

      Sur les attentes précises, ce point est intéressant car il recouvre deux réalités souvent contradictoires.

      1) Généralement, les « il faut; ça doit être comme ça » et autres incantations sont, en effet, à proscrire.

      2) En revanche, si le contrat porte sur 20.000 pièces commandées, que votre fournisseur n’en a fabriqué que 10.000 et que votre client attend les 20.000 pour demain, là, les choses, par nature, sont différentes.

      Au final, cette phrase La solution du problème dépend-elle de moi ? permet de s’affranchir d’un poids inutile lorsqu’on ne peut vraiment rien à une situation dont la clé nous échappe.

      Les 20 000 pièces ont bien été commandées, mais le fournisseur a eu un problème technique auquel on ne peut strictement rien.

      La solution ne dépend pas de nous, donc pas de culpabilisation, ni de « si j’avais su ».

      Juste la concentration et l’imagination nécessaires pour gérer ce client qui ne va pas être content…mais alors pas content du tout.

      Et là… l’humour est une arme précieuse !
      Jean-Luc vous recommande Mots qui font du bien : mon Best ofMy Profile

      • Tout à fait d’accord Jean Luc,
        Il y a ce qui se passe dans notre tête (ou nous pouvons agir) et puis ce qui se passe dans celle des autres et qui nous « arrive ».
        J’ai eu l’occasion de gérer un projet informatique pour un gros client très connu distributeur de livres, CD, ordinateurs… Et une fausse manip a fait « planter » toutes les caisses de tous les magasins de France! Vous imaginez la situation? plusieurs centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaire perdu tous les quart d’heure. Les patrons se sont insultés, des menaces de licenciements, des accusations personnelles, « dites moi qui dans votre équipe a fait cette erreur et virez le! », réunions de crise…Ambiance!
        Ce jour là, lors d’une réunion de crise, je suis parvenu à désamorcer cette ambiance Oh combien constructive! par cette même phrase. « Je suis consciente des impacts et conséquences de cette erreur, tout est en oeuvre avec les mailleures personnes du marché pour le résoudre, c’est une question de temps et CELA NE DEPEND PLUS DE NOUS, concentrons nous sur ce que vous pouvons faire pour leur faciliter la tâche ».
        Cette phrase a évité des licenciements, baissé les tensions, à mes yeux, elle vaut de l’OR.
        Merci Jean Luc

        • Jolie réussite Solenn à partir d’un évènement difficile à gérer, en effet.

          Dans ce cas là, on sort vite les noms d’oiseaux.

          Ainsi cette phrase magique « La solution dépend-elle de moi, a également des vertus anti-crise !

          Merci pour ce témoignage concret et utile à tous :moralotop: Jean-Luc vous recommande Problème ou chance ? My Profile

  3. Si on s’inquiète pour un problème sur lequel on n’a pas de prise, ne serait-ce pas pour prouver qu’on est important et que sans nous ce problème ne se résoudra pas…
    ah ah… qu’en penses-tu Jean-Luc ?

    • Je pense…je pense que tu viens de me donner une idée d’article Bibendum !
      Je vais plancher dessus.

  4. @Frédéric :
    Intéressante notion que tu décris : les cercles d’influences.
    Tu distingues les choses qui sont loin de nos cercles d’influences et celles qui sont dedans et tu recommandes de s’occuper des secondes « pour les faire avancer ».

    Ok là dessus… mais il arrive souvent que l’on esquive une situation qui est là et bien là – donc dans notre cercle d’influences- … c’est cela aussi le faux fuyant
    Comme quoi il peut se nicher partout n’est-ce pas ? ;-)

  5. Très vrai mais dans ces cas-la il faut trouvé des solutions de substitution.
    Et ça peut mettre de mauvaise humeur car on doit inventé ou faire des choses qui n’étaient pas prévu au programme et qui rajoute du boulot :???:

    • Paul, comment te le dire sans te le dire tout en te le disant ?
      Quand je te lis je trouve que… (hum… pas facile de titiller un de ses lecteurs.)

      Bon, après tout, le ton Moralotop c’est le ton Moralotop, et tu es intelligent Paul (c’est bon ça…).
      Allez, inutile de tergiverser, je lâche le morceau.

      Paul donc (respiration)… mon cher Paul (ça adoucit le propos), ne serais-tu pas parfois (fleurs)… un tantinet « grincheux » ?
      Ça y est, c’est dit…

      Si tu souris, c’est que tu as le sens de l’humour.
      Et que dédramatiser les situations du quotidien et les comportements liés, est pour toi un facteur déterminant dans la quête d’un moral solide.
      Comme tu as raison !

      • C’est vrai… je suis carément grincheux
        mes potes dise même que je suis le pessimiste de service :cry:
        mais faut que ca change ; ca pompe trop d’énergie

        • Paul,
          de mon coté 1- je suis d’accord avec Jean-Luc qu’il faut se décharger, 2- je pense qu’en effet il y a des solutions à trouver et ca donne du boulot mais cela ouvre aussi d’autres perspectives.
          Ex: dans la première situation, c’est l’occasion d’inviter son client à déj, de lui expliquer qu’on a contacté tout le monde et que l’on peut rien y faire et enfin d’en profiter pour raffermir sa relation avec lui.
          Ex: dans la deuxième situation, c’est vrai que cela va coûter des sous, mais cela nous donnera aussi l’occasion d’essayer une autre voiture et puis l’important c’est le plaisir des vacances en famille.
          Ex: dans la troisième situation, profites en pour faire un footing sous la pluie, ton adversaire c’est toi et pulvérise ton record…. et replanifie tout de suite le match.
          Enfin, je dirais, attention à ce que la décharge ne soit pas un faux fuyant… il faut garder la conscience de ce dont nous sommes responsables pour changer les choses…

          • Voila une approche très positive et à laquelle je souscris.
            De plus, Frédéric, tu soulèves un point intéressant : pour toi, où commence ce que tu appelles le « faux -fuyant » ?

            • Jean-Luc, pour moi, la limite du faux-fuyant dépend de notre profil et la limite qu’on devrait y mettre est la même que la limite du cercle d’influence le plus loin. Quand les choses sont trop loin de notre influence, ne perdons pas de tps avec, soyons vrai-fuyant et quand les choses sont dans nos cercles d’influence, sans pour autant être sous notre contrôle, alors nous nous devons de les faire avancer…. cela nous fait gagner en force et en enthousiasme. La difficulté est de prendre conscience de ses cercles d’influences.

  6. Moi qui cours tout le temps, cette question de savoir si la solution dépend de moi me plaît beaucoup car je la ressens comme une opportunité de souffler un peu
    Effectivement, souvent, la solution ne dépend pas de nous et on s’agite quand même à essayer de régler un problème sur lequel on ne peut rien. C’est vrai que c’est insensé quand on y réfléchit un peu

  7. J’ai une astuce qui me facilite la vie : je vérifie toujours l’information quand elle arrive. Sinon on se laisse embarquer par des « il paraît que…, machin m’a dit que… on annonce que… »

    • Très bonne astuce en effet.
      Elle va même assez loin, car il faut veiller à l’équilibre entre le « Je ne crois que ce que je vois » et « j’absorbe tout comme une éponge ».
      Par ailleurs, certaines infos sont invérifiables, notamment celles parfois diffusées par les médias.
      En tout cas, tu as raison de filtrer autant que faire se peut.
      Et, lorsqu’une négative te parvient et que tu ne peux en déterminer ni l’origine ni l’exactitude, une seule chose à faire : l’envoyer aux oubliettes !
      Merci donc pour ta précieuse astuce.

  8. Excellente suggestion ; je vais l’intégrer en tête de mes raisonnements lorsqu’un problème me tombe dessus

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